LinK83
Nouveau poète
A genoux devant Ba-Pef, dieu de la douleur,
Je lui promet mon âme et mon cœur,
Je laisserais son remède couler dans mes veines,
Atteindre l'ultime sensation de la peine,
Pour trancher tous les liens qui me retiennent.
A vous qui m'êtes chers,
Je vous promet une douleur éphémère,
De n'être plus que l'ombre d'un inconnu,
Et d'oublier comment nous nous sommes connu.
Il faut que j'abandonne ces liens futiles,
La douleur et le chemin ne seront pas faciles,
J'en devrais supporter la charge,
M'isoler et continuer à prendre le large.
Ô dieu Ba-Pef, donne moi le courage,
De contenir ma peine dans cette cage,
Faîtes qu'aucune larme ne puisse couler,
Peu importe que la souffrance soit intensifiée.
Et même si les regrets commencent à surgir,
Il faut que je maîtrise ma tristesse,
Que ses sacrifices balayent toutes faiblesses,
Il est devenu trop tard pour fuir.
J'ai enfin l'heureuse sensation de me fermer,
Me fermer aux yeux du Monde entier,
N'être qu'un être inexpressif et froid,
Construire mon paradis, tel était mon choix.
Je lui promet mon âme et mon cœur,
Je laisserais son remède couler dans mes veines,
Atteindre l'ultime sensation de la peine,
Pour trancher tous les liens qui me retiennent.
A vous qui m'êtes chers,
Je vous promet une douleur éphémère,
De n'être plus que l'ombre d'un inconnu,
Et d'oublier comment nous nous sommes connu.
Il faut que j'abandonne ces liens futiles,
La douleur et le chemin ne seront pas faciles,
J'en devrais supporter la charge,
M'isoler et continuer à prendre le large.
Ô dieu Ba-Pef, donne moi le courage,
De contenir ma peine dans cette cage,
Faîtes qu'aucune larme ne puisse couler,
Peu importe que la souffrance soit intensifiée.
Et même si les regrets commencent à surgir,
Il faut que je maîtrise ma tristesse,
Que ses sacrifices balayent toutes faiblesses,
Il est devenu trop tard pour fuir.
J'ai enfin l'heureuse sensation de me fermer,
Me fermer aux yeux du Monde entier,
N'être qu'un être inexpressif et froid,
Construire mon paradis, tel était mon choix.