chimere
Nouveau poète
réponse de cher ami poster le 05/12/2012
Cher marraine,
La noël est passée et je suis encore debout, ici nous avons fêter le christ sous les bombes, mon ami germain nous a quitté je ne peux oublier son visage ensanglanter , au pris avec l’ennemi nous avons mener un combat arasant , avons livré bataille avec nos tripes dans le feu ,le sang .et fini dans un corps à corps mortel germain c est retrouvé étripé, le ventre ouvert j ai voulu l empêcher de partir j ai fais tous ce que j ai pu je criais appelait infirmier mais aucun ne répondait personne ne m as entendu dans ce chaos tous le monde luttais pour survivre , je revois encore ces horreurs et le regard des ces hommes qui comme nous se demandent pourquoi ils se battent et Sur le front je vois des soldats à terre leur larmes coulent autan que le sang . Je vous le dit cher marraine avec beaucoup de pudeur pour ne pas choquer votre être, bien sur je sais que vous êtes présente dans mes combats que vous vivez chaque instant de mes horreurs mais aujourd’hui je ne peux tous vous dire peut être dans ma prochaine correspondance je serais libéré de ces images et pourtant je ne le crois , l odeur des corps et de la mort rode, je la respire , je la vie qui peut dire qu’ il dors avec la mort .
Je rêve à un doux soleil , un doux parfum de jasmin ,le chant du coq qui résonne et l odeur de la tarte au pommes de tante madeleine.
Ici seul le clairon sonne pour annoncer une nouvel attaque , un ciel noir , une puanteur des plus répugnantes notre quotidien est pire que celui d un chien mais a grande guerre de grand hommes naissent .
Je reste persuader que malgré cette folie meurtrière nous faisons preuve d acte de liberté pour notre pays
Si je meurt au champ d honneur j aime a croire que des hommes et des femmes n oublieront pas notre combats pour leur liberté .
Cher marraine ceci est je l espère ma dernière lettre , la prochaine peut être vous la lirais-je .
Je vous adresse mon salut car je reprend le fusil.
A bientôt
Votre ami du front
Cher marraine,
La noël est passée et je suis encore debout, ici nous avons fêter le christ sous les bombes, mon ami germain nous a quitté je ne peux oublier son visage ensanglanter , au pris avec l’ennemi nous avons mener un combat arasant , avons livré bataille avec nos tripes dans le feu ,le sang .et fini dans un corps à corps mortel germain c est retrouvé étripé, le ventre ouvert j ai voulu l empêcher de partir j ai fais tous ce que j ai pu je criais appelait infirmier mais aucun ne répondait personne ne m as entendu dans ce chaos tous le monde luttais pour survivre , je revois encore ces horreurs et le regard des ces hommes qui comme nous se demandent pourquoi ils se battent et Sur le front je vois des soldats à terre leur larmes coulent autan que le sang . Je vous le dit cher marraine avec beaucoup de pudeur pour ne pas choquer votre être, bien sur je sais que vous êtes présente dans mes combats que vous vivez chaque instant de mes horreurs mais aujourd’hui je ne peux tous vous dire peut être dans ma prochaine correspondance je serais libéré de ces images et pourtant je ne le crois , l odeur des corps et de la mort rode, je la respire , je la vie qui peut dire qu’ il dors avec la mort .
Je rêve à un doux soleil , un doux parfum de jasmin ,le chant du coq qui résonne et l odeur de la tarte au pommes de tante madeleine.
Ici seul le clairon sonne pour annoncer une nouvel attaque , un ciel noir , une puanteur des plus répugnantes notre quotidien est pire que celui d un chien mais a grande guerre de grand hommes naissent .
Je reste persuader que malgré cette folie meurtrière nous faisons preuve d acte de liberté pour notre pays
Si je meurt au champ d honneur j aime a croire que des hommes et des femmes n oublieront pas notre combats pour leur liberté .
Cher marraine ceci est je l espère ma dernière lettre , la prochaine peut être vous la lirais-je .
Je vous adresse mon salut car je reprend le fusil.
A bientôt
Votre ami du front