aujourd'hui mon mal de vivre reste beau pour ceux qui me voient avancer
mais ils oublient que mes sourires ne sont que des larmes que la vie n'a pas encore sécher
Beaucoup m'appellent mero et voudraient voir mon chapiteau se cramer les doigts
d'autres savent lire entre mes lignes et pirater les sabordages qui laissent sans voix
Mon infirmière; ma cavalière; ma meurtrière : reviens-moi !
mon pouls n'en finit plus de faire les 100 pas !
Les réunions de famille me sont fades malgré tout l'amour qu'elles portent
car qui saura combler le cratère que depuis ton départ je supporte ?
Anéantissant ces jeunes pousses qui enfin voyaient le jour dans mon coeur
qui aura la force d'enlever ce météorite qui le comprime toutes les heures ?
mais ils oublient que mes sourires ne sont que des larmes que la vie n'a pas encore sécher
Beaucoup m'appellent mero et voudraient voir mon chapiteau se cramer les doigts
d'autres savent lire entre mes lignes et pirater les sabordages qui laissent sans voix
Mon infirmière; ma cavalière; ma meurtrière : reviens-moi !
mon pouls n'en finit plus de faire les 100 pas !
Les réunions de famille me sont fades malgré tout l'amour qu'elles portent
car qui saura combler le cratère que depuis ton départ je supporte ?
Anéantissant ces jeunes pousses qui enfin voyaient le jour dans mon coeur
qui aura la force d'enlever ce météorite qui le comprime toutes les heures ?