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Qu'une lettre.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lngrid
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lngrid

Nouveau poète
Oh mon amour, toi le seul, toi l’unique, celui qui chaque jour hante mes pensées, toi et encore toi. Saches que tu me manque terriblement, que tes mains, ton visage et ta voix manquent à mon cœur. Il est seul, espérant chaque nuit que mon être fasse un rêve où tu es présent, pour se consoler du chagrin qui l’encombre. Je t’aime, tu le sais, mais cette phrase ne veut plus rien dire. Oh mon Amour, tu ne peux savoir à quel point j’ai envie de mourir, mourir pour qu’il y ai toujours que toi dans mes derniers mémoires. Quelque fois, lorsque je suis occupée, je t’oublie, et mon cœur alors qui était au bord du chagrin eternel, se repose enfin. Mais ça ne dure qu’un temps. Il ya tant de chose autour de moi qui sont de toi. Chaque jour quand je me lève, il y a cette peluche, je l’embrasse, et je prononce cette phrase : « Chéri, Je t’aime bonne journée mon cœur ! » Deviendrais-je folle ? Oh, non ! Non c’est simplement le manque constant, la douleur, l’absence affreuse. Dans la cuisine, là encore, tu es là, chaque matin je te vois manger alors que je suis seule. Tu vois mon eternel, tu es toujours en moi et je ne peux me débarrasser de toi. Tout les jours je mets le parfum que tu m’as offert, tout les jours je mets le manteau que j’ai acheté pour te plaire, pratiquement tout les jours, les boucles d’oreilles que tu m’as offertes sont pendues à mes oreilles. Quand je sorts, alors que je me dis que surement ça me ferait du bien, je te vois partout marcher, tu es devant moi, derrière moi, à coté, dans un bus, le métro… Parfois j’accélère car je crois que tu es vraiment là, et lorsque je retourne la personne et que je vois que ce n’est pas ton visage, mon cœur est alors frappé d’une cruelle déception. Oh mon amour comme j’aimerais t’oublier. Mais c’est impossible on n’oublie pas l’homme de sa vie. Comme j’aimerais ne plus exister pour ne plus souffrir, pour ne plus pleurer, mais hélas, il n’en est ainsi. Je souffre, plus que jamais, et toute douleur futur sera maintenant que nul car le mal que ton absence m’inflige me marque à jamais d’une douleur indépassable. Qui, oh mais qui, pourrais parler autant sur toi tel que je le fais, qui autre que moi accepte tes mensonges, tes folies, tes malaises, ta jalousie. Personne, car personne ne t’aime autant que moi. Qui pourras-tu retrouver de mieux ou même égale à moi, pour toi, personne, car je suis ta destinée que tu refuses d’accepter, je ne suis parfaite que pour toi, et en me laissant, en partant sans te retourner et sans me prendre la main pour que je vienne avec toi, tu me condamnes à errer à jamais seule. Je suis aujourd’hui et demain plus que jamais qu’à toi. Cesse de voir le passé que tu n’as pas eu auprès de moi, cesse d’avoir peur de te lier à moi, je couperais les ponts avec tout ceux qui ose m’aimer, j’attendrais que toi seul me prenne la main. Je t’en supplie reprends mon cœur et tout l’amour qu’il veut te donner.
Je t’aime.
 
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