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QUOTIDIEN PRINCIER

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion MERO
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MERO

Nouveau poète
Parcourant les longues plaines blanches, la mine est sourde, ses pas lourds, boueux
de toute cette merde que la vie lui a promis le bic en est crasseux
l' encre est à la traîne, si seule parmi un horizon douloureux
Et quand ses rimes broient du noir, c' est pour laisser des traces incomprises
les yeux rouges, le coeur piqué au vif; écrire, pour se défaire de cette emprise
la vie quelconque, teintée de simples choses, il tuerait pour qu' elle ne soit pas grise
Ecrire, pousser les murs qui l' emprisonnent et ce plafond qui quoi l' oppresse
il rêve d' une principauté, où il serait maître de ses prouesses
où il n' y aurait ni roi ni reine, juste un prince et sa princesse
L' aurore s' est embrumé, au crépuscule cette basse lumière
à l' heure où les autres, abandonnent toutes leurs paupières
le regard aux aguets, que la nuit que ses rêves diffèrent
Alors il traîne dehors, pense à maman, oubliant toutes ces barrières
et il parcourt les longues plaines blanches, pour y inscrire toutes ses prières
Il y massacre tout ce qui fait mal, voir le vrai dans leur misère
que tout est déjà fini avant même que son coeur ne se libère
...
Il finira par s' endormir, la mine crispée pourtant sincère
si dieu veut demain le soleil réchauffera son coeur de pierre
Plutôt crever que de sécher des larmes, la haine c' est un amour de plus qui se fane
rien de plus et rien de moins, messager de son histoire, messager au bonnet d' âne
Alors il parcourt les longues plaines blanches qu' il fait vivre de sa plume
il veut décrire un monde meilleur pour des lendemains sans une écume
Une principauté qui sans nuages offrirait des barreaux à qui se sauverait pas
les absents ont toujours tort, Amour fermes les yeux, puisque la raison est folle, raison témoignera pas.
 
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