Que de plus jolie
Qu’une femme sans habits
Dévoilant ses formes
A un homme, un amant, un mari
On ne se lasse jamais
De les admirer
De nos yeux émerveillés
Délicieuses courbes
Et rondeurs inexplorées
Regard égaré
Sur un paradis vivant
Petite goutte de rosée
Dans un monde déliquescent
Elles remettent leurs habits
Nous laissant frémissant
En parfaite utopie
On les regarde partir impuissant.
Qu’une femme sans habits
Dévoilant ses formes
A un homme, un amant, un mari
On ne se lasse jamais
De les admirer
De nos yeux émerveillés
Délicieuses courbes
Et rondeurs inexplorées
Regard égaré
Sur un paradis vivant
Petite goutte de rosée
Dans un monde déliquescent
Elles remettent leurs habits
Nous laissant frémissant
En parfaite utopie
On les regarde partir impuissant.