Oklam
Nouveau poète
Qui que nous soyons...
Nous deux vrillons
Le contredit de ce que l'on dit
Se compose en deux hémisphères
Qui s'offrent à nous pour former le Monde...
D'un appel d'air,
L'un se superpose en l'autre pour une ronde,
Nous devrions l'aimer... même de froid sec
Afin de pouvoir y errer chaque seconde...
Respectons son effet... nous deux vrillons... avec,
Conjuguée au meilleur elle est si féconde...
Elle fut si belle en blonde heure passée...
L'embrun sans brume parfumait le temps d'avant
Aujourd'hui, le temps s'embrume au partage d'un lieu
Et tout part en fumée brune ambrée de brume,
Tout se sépare enfumé d'embrun...
La belle est en moins en cette longue heure d'onde
Et voici qu'accélère l'inverse du bon sens...
Au lieu d'ensemencer la nature à encenser ses trésors
Il encense les natures mortes et ensemence les ruines...
Tout comme ce regard humide en décor,
L'ivraie abonde au sein de la bruine...
Retrouvons-la...
Aimons-la cette onde errante
Elle est un monde à reconnaître
Et non une ronde à « con-être » sans amour...
Nous deux vrillons...
Vivre en cet ensemble
Nous devrions tous humer la beauté
Des transhumances d'antan
Et non saboter ses ensembles
Comme le fait la « trans-humaine » de maintenant...
Quelles qu'elles soient,
Les vies dansent dans ce monde...
Quelle qu'elle soit,
L'évidence en est sa ronde...
Aimons l'air... errons même !
Sur ses ondes de sagesse enfin...
Le contredit de ce que l'on dit
Se découvre au respect d'un tout
Il est composé de deux extrêmes
Son juste milieu réside en chacun de nous...
Qui que nous soyons,
Nous devrions...
Nous deux vrillons
Le contredit de ce que l'on dit
Se compose en deux hémisphères
Qui s'offrent à nous pour former le Monde...
D'un appel d'air,
L'un se superpose en l'autre pour une ronde,
Nous devrions l'aimer... même de froid sec
Afin de pouvoir y errer chaque seconde...
Respectons son effet... nous deux vrillons... avec,
Conjuguée au meilleur elle est si féconde...
Elle fut si belle en blonde heure passée...
L'embrun sans brume parfumait le temps d'avant
Aujourd'hui, le temps s'embrume au partage d'un lieu
Et tout part en fumée brune ambrée de brume,
Tout se sépare enfumé d'embrun...
La belle est en moins en cette longue heure d'onde
Et voici qu'accélère l'inverse du bon sens...
Au lieu d'ensemencer la nature à encenser ses trésors
Il encense les natures mortes et ensemence les ruines...
Tout comme ce regard humide en décor,
L'ivraie abonde au sein de la bruine...
Retrouvons-la...
Aimons-la cette onde errante
Elle est un monde à reconnaître
Et non une ronde à « con-être » sans amour...
Nous deux vrillons...
Vivre en cet ensemble
Nous devrions tous humer la beauté
Des transhumances d'antan
Et non saboter ses ensembles
Comme le fait la « trans-humaine » de maintenant...
Quelles qu'elles soient,
Les vies dansent dans ce monde...
Quelle qu'elle soit,
L'évidence en est sa ronde...
Aimons l'air... errons même !
Sur ses ondes de sagesse enfin...
Le contredit de ce que l'on dit
Se découvre au respect d'un tout
Il est composé de deux extrêmes
Son juste milieu réside en chacun de nous...
Qui que nous soyons,
Nous devrions...