OLIVIERW
Maître Poète
Quiétude, plénitude,
J’apprécie l’instant de ces moments solitaires
Où je suis moi-même, sans jamais être austère
Envie de me retrouver, un besoin salutaire
Loin de tous, loin de tout, je n’en fais pas mystère.
Baguenauder d’un pas léger, sur les chemins
De terre, je suis libre ! Je peux vibrer, crier
L’amour que j’ai pour la nature, demain
Est un autre jour, je ne dois pas l’oublier.
Quand le jour se lève, la brume du matin
Enveloppe de son écrin, vertes prairies
Tendres labours et étend son voile satin
Sur les champs de rosée, aux parfums si fleuris.
Quand sur la plage, le vent souffle ses embruns
Les moutons blancs, tel un troupeau, chantent la mer
Et font le dos rond, de leurs pigments ocres et bruns
Des monstres marins, se prennent pour des chimères.
Quand le ciel est bleu, les rayons du soleil
Dardent de leurs traits, les vieux murs du Castel
Quelques fantômes noctambules, tous pareils
A d'antiques momies, parlent de bagatelles.
Quand la forêt touffue prend ses couleurs d'automne
Les sous-bois murmurent, susurrent de leur voix
L'agonie prononcée d'un bel été atone
Et l'écureuil roux fait provision de noix.
Quand la montagne se pare de son manteau
D'hermine, l'aigle plane au dessus des vallées
Perçant d'un cri strident, le merveilleux tableau
De la vie rurale, aux reflets acidulés.
Je suis oiseau, un nuage dans le ciel
Je suis poisson, un coquillage dans la mer
Je suis soleil, l’ombre sur un gratte-ciel
Je suis cheval, un coquelicot sur la terre.
Je ne cherche pas le bonheur, que des moments
De joie et des instants de pure plénitude
Sentiment d’être vivant, la vie est un roman
Chaque jour m’apporte son lot de quiétude.
J’apprécie l’instant de ces moments solitaires
Où je suis moi-même, sans jamais être austère
Envie de me retrouver, un besoin salutaire
Loin de tous, loin de tout, je n’en fais pas mystère.
Baguenauder d’un pas léger, sur les chemins
De terre, je suis libre ! Je peux vibrer, crier
L’amour que j’ai pour la nature, demain
Est un autre jour, je ne dois pas l’oublier.
Quand le jour se lève, la brume du matin
Enveloppe de son écrin, vertes prairies
Tendres labours et étend son voile satin
Sur les champs de rosée, aux parfums si fleuris.
Quand sur la plage, le vent souffle ses embruns
Les moutons blancs, tel un troupeau, chantent la mer
Et font le dos rond, de leurs pigments ocres et bruns
Des monstres marins, se prennent pour des chimères.
Quand le ciel est bleu, les rayons du soleil
Dardent de leurs traits, les vieux murs du Castel
Quelques fantômes noctambules, tous pareils
A d'antiques momies, parlent de bagatelles.
Quand la forêt touffue prend ses couleurs d'automne
Les sous-bois murmurent, susurrent de leur voix
L'agonie prononcée d'un bel été atone
Et l'écureuil roux fait provision de noix.
Quand la montagne se pare de son manteau
D'hermine, l'aigle plane au dessus des vallées
Perçant d'un cri strident, le merveilleux tableau
De la vie rurale, aux reflets acidulés.
Je suis oiseau, un nuage dans le ciel
Je suis poisson, un coquillage dans la mer
Je suis soleil, l’ombre sur un gratte-ciel
Je suis cheval, un coquelicot sur la terre.
Je ne cherche pas le bonheur, que des moments
De joie et des instants de pure plénitude
Sentiment d’être vivant, la vie est un roman
Chaque jour m’apporte son lot de quiétude.