tieram
Maître Poète
Qu’est-ce là !
(Rimes croisées)
À ce déclin s’éteint une voile en chinée
Et s’invente en mémoire au gré d’un éther noir
Un fil de satin brille une comète est née
D’un vœu des yeux, que chacun fait, d’un au revoir…
Espérant à ce ciel, d’une heure exténuée
Puis un reflet s’émeut sur un tombeau le soir
D’un rictus voit petit, l’âme diminuée
Se perdure un voyage en ce seul chapelet
Affaiblissant son for en ce ton aigrelet
Lors le pardon fuyant la vie insinuée.
(Rimes croisées)
À ce déclin s’éteint une voile en chinée
Et s’invente en mémoire au gré d’un éther noir
Un fil de satin brille une comète est née
D’un vœu des yeux, que chacun fait, d’un au revoir…
Espérant à ce ciel, d’une heure exténuée
Puis un reflet s’émeut sur un tombeau le soir
D’un rictus voit petit, l’âme diminuée
Se perdure un voyage en ce seul chapelet
Affaiblissant son for en ce ton aigrelet
Lors le pardon fuyant la vie insinuée.
Qu’est-ce là !
(Rimes embrassées)
À ce déclin s’éteint au gré d’un éther noir
Et s’invente en mémoire une voile en chinée
Un fil de satin brille une comète est née
D’un vœu des yeux, que chacun fait, d’un au revoir…
Espérant à ce ciel, d’une heure exténuée
Puis un reflet s’émeut sur un tombeau le soir
D’un rictus voit petit, l’âme diminuée
Se perdure un voyage en ce seul chapelet
Affaiblissant son for en ce ton aigrelet
Lors le pardon fuyant la vie insinuée.
(Rimes embrassées)
À ce déclin s’éteint au gré d’un éther noir
Et s’invente en mémoire une voile en chinée
Un fil de satin brille une comète est née
D’un vœu des yeux, que chacun fait, d’un au revoir…
Espérant à ce ciel, d’une heure exténuée
Puis un reflet s’émeut sur un tombeau le soir
D’un rictus voit petit, l’âme diminuée
Se perdure un voyage en ce seul chapelet
Affaiblissant son for en ce ton aigrelet
Lors le pardon fuyant la vie insinuée.