TheFantasier
Nouveau poète
De part et d’autre du champ montent les cantiques
Des canons et prières à tous ces Dieux uniques
S’excusant à l’avance des prochains amendements
Aux plus fondamentaux des dix commandements.
Ensuite viennent les tirs des canons de métal
Projetant sur l’ennemi milliers de traits fatals
Qui écrasent des soldats se croyant innocents
Espérant protéger leurs femmes et leurs enfants.
Et les soldats braillards se ruent sur leurs prochains
Hurlant pour la victoire, priant pour que demain
Ils puissent tirer succès de tous ces flots de sang
Qui inondent leurs pieds et leurs mains maintenant.
Aveuglés par la gloire les troupeaux s’entretuent
Pour qu’un cadavre gîse où qu’on porte la vue
Les assassins avides font main basse sur l’Or
Bien avant les oiseaux se délectant des corps.
Les guerriers victorieux se saouleront toute la nuit
Pour oublier l’horreur et tous les crimes commis
Les visages implorants ne quittent plus leurs rêves
A chaque soir reviennent, les torturant sans trêve.
Les hommes sont de retour, les mains ensanglantées
Et devant leurs enfants, ils ne peuvent que pleurer.
Dans leurs yeux éplorés, une lumière est morte :
Remplaçant les présents, c’est le sang qu’ils rapportent.
Des canons et prières à tous ces Dieux uniques
S’excusant à l’avance des prochains amendements
Aux plus fondamentaux des dix commandements.
Ensuite viennent les tirs des canons de métal
Projetant sur l’ennemi milliers de traits fatals
Qui écrasent des soldats se croyant innocents
Espérant protéger leurs femmes et leurs enfants.
Et les soldats braillards se ruent sur leurs prochains
Hurlant pour la victoire, priant pour que demain
Ils puissent tirer succès de tous ces flots de sang
Qui inondent leurs pieds et leurs mains maintenant.
Aveuglés par la gloire les troupeaux s’entretuent
Pour qu’un cadavre gîse où qu’on porte la vue
Les assassins avides font main basse sur l’Or
Bien avant les oiseaux se délectant des corps.
Les guerriers victorieux se saouleront toute la nuit
Pour oublier l’horreur et tous les crimes commis
Les visages implorants ne quittent plus leurs rêves
A chaque soir reviennent, les torturant sans trêve.
Les hommes sont de retour, les mains ensanglantées
Et devant leurs enfants, ils ne peuvent que pleurer.
Dans leurs yeux éplorés, une lumière est morte :
Remplaçant les présents, c’est le sang qu’ils rapportent.