lesmotsseparlentensilence
Nouveau poète
Redessine-moi le paradis de notre histoire
Celui de tes bras, la douceur de nos regards
Laisse encore exhaler de ces bulles le bonheur
Seule, je ne veux plus conter les secondes des heures
Ephémère espace du temps qui ne se prolonge
Pas de rêve a demi-émerveillée plus aucune songe
Il me faut maintenant faire de ces souvenirs un temple
Serein comme un vieil arbre abîmé qu’astres contemplent
Mon cœur se fane ainsi vient l’automne et ses ramures
Aujourd’hui j’ai laissé les larmes coulaient pour conclure
Tu m’as abandonné à jamais dans cette vie devenue insipide
Et ces blessures luisent au creux de mes nuits intrépides
La lune me regarde et me dit de fuir dans un autre monde
Les doutes ne me laissent pas de répit, l’aube m’immonde
J’erre sans toi pour me guider, sans amour pour survivre
Et je saute au premier rayon du soleil car je veux te suivre
Celui de tes bras, la douceur de nos regards
Laisse encore exhaler de ces bulles le bonheur
Seule, je ne veux plus conter les secondes des heures
Ephémère espace du temps qui ne se prolonge
Pas de rêve a demi-émerveillée plus aucune songe
Il me faut maintenant faire de ces souvenirs un temple
Serein comme un vieil arbre abîmé qu’astres contemplent
Mon cœur se fane ainsi vient l’automne et ses ramures
Aujourd’hui j’ai laissé les larmes coulaient pour conclure
Tu m’as abandonné à jamais dans cette vie devenue insipide
Et ces blessures luisent au creux de mes nuits intrépides
La lune me regarde et me dit de fuir dans un autre monde
Les doutes ne me laissent pas de répit, l’aube m’immonde
J’erre sans toi pour me guider, sans amour pour survivre
Et je saute au premier rayon du soleil car je veux te suivre
Julie 03.07.09