Lolic26
Nouveau poète
Quelques fois, nous levons les yeux au ciel, et nous nous permettons de rêver à ce qui nous rendrait heureux, à l’impossible. Notre vie ne nous satisfait pas. Elle ne nous satisfait jamais. Effectivement, nous rêvons d’un bonheur idéalisé. Mais avons-nous conscience qu’il n’existe pas ?.. Après tous, nous sommes comme sa, nous ne nous attardons pas à réfléchir sur ce qui distingue le réel de l’utopie, nous faisons des actes sans penser au retombés qu’il peut y avoir, et nous nous en voulons. Alors nous essayons de réparer nos erreurs, mais c’est déjà trop tard : le mal est fait. Et quand vient le temps d’être soi-disant « heureux » avec la personne que l’on aime, toutes les portes du monde s’ouvrent à nous, nous nous croyons en état de plénitude totale. C’est comme si, rien n’avait de valeurs comparer à l’être en laquelle nous croyons le plus fermement au monde. Rien, ni personne ne peut changer cela, puisque pour nous, c’est la plus belle personne au monde, celle sans qui l’on ne peut pas exister. Puis, quand vient la fin de cette « belle » histoire, nous souffrons, et nous adaptons, jusqu’à même l’oublier. Nous nous rendons compte que cela n’était que de l’imaginaire, que nous vivons bien mieux sans elle. C’est alors que nous continuons notre vie posément, à faire les choses que l’on aime, à découvrir de nouvelles personnes, de nouvelles passions, mais nous refaisons des erreurs et revivons de nouveau cet état de bien-être. Au fond, l’Homme est comme un cycle infernal qui ne s’arrête jamais : il est heureux, il connait la tristesse, il sombre, puis, il se remet à exister.