Regalline
Maître Poète
Crépuscule
Il est parti ! Hélas ! Sans espoir de retour,
Il est parti ; Ô mon amour !
Il n’est plus là, son pas, j’écoute
Tout est silence sous la voûte.
De sa demeure, je veux prendre le chemin
Respirer l’air de son matin ;
Il n’est plus là, son pas, j’écoute
Tout est silence sous la voute.
Balancent les rideaux des songes incertains
Qui voilent tant les lendemains ;
Le crépuscule sur moi veille
Et son parfum en moi sommeille.
Soupire le divan de nos heures paisibles
Tremble la lampe en raies sensibles ;
Le crépuscule sur moi veille
Et son parfum en moi sommeille.
Quelle douleur ces regrets qui vont et qui passent
Ô dans mon cœur, ils me dévastent ;
Sa main chérie m’a tout repris,
Je pleure et souffre ma survie.
Ô Temps endolori par l’ombre et par l’absence
Pourquoi fuis-tu l’or de sa présence
Sa main chérie m’a tout repris
Souffrir est-il mourir de lui...
Il est parti ! Hélas ! Sans espoir de retour,
Il est parti ; Ô mon amour !
Il n’est plus là, son pas, j’écoute
Tout est silence sous la voûte.
De sa demeure, je veux prendre le chemin
Respirer l’air de son matin ;
Il n’est plus là, son pas, j’écoute
Tout est silence sous la voute.
Balancent les rideaux des songes incertains
Qui voilent tant les lendemains ;
Le crépuscule sur moi veille
Et son parfum en moi sommeille.
Soupire le divan de nos heures paisibles
Tremble la lampe en raies sensibles ;
Le crépuscule sur moi veille
Et son parfum en moi sommeille.
Quelle douleur ces regrets qui vont et qui passent
Ô dans mon cœur, ils me dévastent ;
Sa main chérie m’a tout repris,
Je pleure et souffre ma survie.
Ô Temps endolori par l’ombre et par l’absence
Pourquoi fuis-tu l’or de sa présence
Sa main chérie m’a tout repris
Souffrir est-il mourir de lui...
lundi 30 septembre 2013 ; 22 heures 10