Rêveurlunaire
Maître Poète
Quelle prose, je t'aime
Ô signe figuré d'une beauté céleste,
L'accord fusionnel de tes graciles yeux
D'un noir aussi profond que tes amples cheveux
Paraît être saison, d'un septembre d'asbeste,
Et quand ta robe, encor tout de nielle céraiste
Découverte reçoit cette offrande des Dieux
Tu deviens l'univers des astres radieux,
C'est la confusion des sens et de ton geste ;
Comme finit la nuit d'un amoureux naufrage
Sous les voiles du jour, tu livres ton visage
Alors mon pauvre cœur, timide meurt d'amour,
Quel privilège fou du printemps, fleur de rose
Des cendres, te toucha, car tu fleuris toujours
Étant, belle et l'espoir, d'un je t'aime de prose...
Daniel beau le poète rêveur
27 octobre 2017
Inknotpad
Google Chrome
18:27
Ô signe figuré d'une beauté céleste,
L'accord fusionnel de tes graciles yeux
D'un noir aussi profond que tes amples cheveux
Paraît être saison, d'un septembre d'asbeste,
Et quand ta robe, encor tout de nielle céraiste
Découverte reçoit cette offrande des Dieux
Tu deviens l'univers des astres radieux,
C'est la confusion des sens et de ton geste ;
Comme finit la nuit d'un amoureux naufrage
Sous les voiles du jour, tu livres ton visage
Alors mon pauvre cœur, timide meurt d'amour,
Quel privilège fou du printemps, fleur de rose
Des cendres, te toucha, car tu fleuris toujours
Étant, belle et l'espoir, d'un je t'aime de prose...
Daniel beau le poète rêveur
27 octobre 2017
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