coqhardi
Maître Poète
Que vais-je pourvoir lui faire comme surprise
A ma collègue pour son prochain départ
Pour sa retraite, son dernier au revoir
C’est sûr certainement pas la bise
Pour son pot, je ne serai pas de la partie
J’avais pensé à un pense bête
Comme, elle perd souvent la tête
Perdue dans ses manques et ses oublis
Mon Dieu, quelle tête de linotte
Et pourquoi débourser un centime
Pour cette conne, pas assez d’estime
Je resterai droit dans mes bottes
Je ne suis pas une faux cul
Pendant cinq ans, ça a été l’enfer
Et là, je devrais prendre, un verre
Et bouffer un bout de tiramisu
Peut-être un petit mot sur sa carte
Une bafouille croustillante et gentille
Ecrite de mes mains au stylo bille
Accompagnée d’une bonne grosse tarte
Dans sa putain de tronche de cake
Pour y réfléchir, j’ai encore deux années
Pour être libérée délivrée de ce boulet
Qu’elle aille se faire voir chez les Grecs
Après son départ, je vais pouvoir revivre
Après comme dit le proverbe on sait ce que l’on perd
Peut-être pour le recrutement, ils auront plus de flair
Car pour le sien, soit ils devaient être ivre
Ou aveuglés avec de la merde dans les yeux
Sur ce coup-là, ils ont misés sur le mauvais cheval
Lestée, mal ferrée, têtue comme une bourrique bancale
Elle s’est bien vendue et ils n’y ont vu que du feu
