Nous nous sommes retrouvés un soir
A l’abri de tout bruit
Nous voulions partager quelques instants d’intimité
Lorsque ses mains vinrent à me caresser la nuque
Et qu’après, celles-ci glissèrent à la rondeur de mon sein
Je n’eus pas le temps de me demander
Si c’était un rêve ou pas
J’attendais ce moment depuis bien longtemps
Il me déboutonna la chemise d’une main excitée
Ensuite, il enleva mon soutien gorge
Il poursuivit en glissant tendrement se mains
sous ma robe pour remonter vers mes hanches
Et se mit à contempler ma poitrine
Tous deux nus, m’ayant attiré et serré contre lui
Nous tombions ensemble sur le lit
Puis, il se mit à parcourir mon corps de Baisers
Il m’imprégna de sa chaleur, de son odeur
Je fus envahie d’un désir intense
Lorsqu’il vint à me pénétrer enfin
Je criai de joie, la joie de lui offrir ma virginité
Nos souffles, nos corps
Dansèrent au rythme de l’Amour et de la Fusion
Les yeux fermés, je ressentais toute sa tendresse
J’étais si ivre de bonheur, que mes yeux coulaient des larmes
Alors, de sa main gauche si douce, il les essuya
Et me serra aussi fort comme il put, contre lui
A l’abri de tout bruit
Nous voulions partager quelques instants d’intimité
Lorsque ses mains vinrent à me caresser la nuque
Et qu’après, celles-ci glissèrent à la rondeur de mon sein
Je n’eus pas le temps de me demander
Si c’était un rêve ou pas
J’attendais ce moment depuis bien longtemps
Il me déboutonna la chemise d’une main excitée
Ensuite, il enleva mon soutien gorge
Il poursuivit en glissant tendrement se mains
sous ma robe pour remonter vers mes hanches
Et se mit à contempler ma poitrine
Tous deux nus, m’ayant attiré et serré contre lui
Nous tombions ensemble sur le lit
Puis, il se mit à parcourir mon corps de Baisers
Il m’imprégna de sa chaleur, de son odeur
Je fus envahie d’un désir intense
Lorsqu’il vint à me pénétrer enfin
Je criai de joie, la joie de lui offrir ma virginité
Nos souffles, nos corps
Dansèrent au rythme de l’Amour et de la Fusion
Les yeux fermés, je ressentais toute sa tendresse
J’étais si ivre de bonheur, que mes yeux coulaient des larmes
Alors, de sa main gauche si douce, il les essuya
Et me serra aussi fort comme il put, contre lui