titigrogro
Nouveau poète
Que viennent les folies !
Viens, Oh reine, me posséder encore!
Prends tout de moi, l'esprit et le corps!
C’est un vœu que je fais, que je crie face aux astres !
Qu’ils le réalisent et qu’arrive le désastre !
Que me prenne la folie encore une fois !
Qu’elle m’emmène toujours plus loin !
Bientôt mon obsession sera toi, juste toi…
Tu verras mon amour de mes soins !
Envole moi au delà des rivages de la raison
Distrait moi de belles chansons et de nouveaux horizons
Ne vois tu pas, Oh reine, oh Folie ! Que je vie grâce à toi ?
Rien dans ce monde ne m’atteint plus que ta si douce voix.
Tu es une fleur, un oiseau, une chanson, un joyau !
Danse dans mon cœur la passion de ton être si beau.
Mais vois, Cette beauté ineffable m’est fatale !
La déraison s’empare de moi, m’arrache un râle.
Mon âme perdue face au diable, j’erre
Dans les limbes, mon esprit m’y quitte de même.
Je nage, je vole, je chante dans les airs ;
Je me perds moi même dans ce paysage blême.
Que me prenne la folie, qu’advienne l’Armageddon !
Je suis prêt à mourir, puisque l’âme déjà vendue.
Je me balance au gré du souffle brûlant des démons !
Vient ma chère folie, contempler ton cher pendu.
Viens, Oh reine, me posséder encore!
Prends tout de moi, l'esprit et le corps!
C’est un vœu que je fais, que je crie face aux astres !
Qu’ils le réalisent et qu’arrive le désastre !
Que me prenne la folie encore une fois !
Qu’elle m’emmène toujours plus loin !
Bientôt mon obsession sera toi, juste toi…
Tu verras mon amour de mes soins !
Envole moi au delà des rivages de la raison
Distrait moi de belles chansons et de nouveaux horizons
Ne vois tu pas, Oh reine, oh Folie ! Que je vie grâce à toi ?
Rien dans ce monde ne m’atteint plus que ta si douce voix.
Tu es une fleur, un oiseau, une chanson, un joyau !
Danse dans mon cœur la passion de ton être si beau.
Mais vois, Cette beauté ineffable m’est fatale !
La déraison s’empare de moi, m’arrache un râle.
Mon âme perdue face au diable, j’erre
Dans les limbes, mon esprit m’y quitte de même.
Je nage, je vole, je chante dans les airs ;
Je me perds moi même dans ce paysage blême.
Que me prenne la folie, qu’advienne l’Armageddon !
Je suis prêt à mourir, puisque l’âme déjà vendue.
Je me balance au gré du souffle brûlant des démons !
Vient ma chère folie, contempler ton cher pendu.
Clément.