Que sais-je?
Du regard révulsé de ce soldat à terre.
Des larmes acides qui coulent des pupilles de cette femme-mère.
De la nuit qui tombe, noire, tel un drap de mort,
De mes fausses raisons et de mes vrais torts.
De la stupidité croissante, virale, de ce monde
De ces cris d’enfants condamnés à ne plus faire de rondes
De la souffrance des arbres que l’on massacre à tout va,
Des hommes privés, de droit de cité, d’habitat.
Du bleu du ciel, tant chéri par ces gracieux oiseaux
Des nuages chagrins qui versent sur mon corps des seaux
De ces planètes lointaines, parallèles à l’horizon.
Qui embrasent mes Ténébreuses et silencieuses déraisons.
De l’amour porté à son poulain par cette jument grise
Des mes contrariétés maladives, mais de mise.
Des promesses politiciennes débitées aux imbéciles
Telle une offrande sur l’autel de sainte Cécile.
De ce baiser clandestin sur un banc de jardin.
De ces passants haletants qui courent après leur destin.
De cette pluie ancestrale qui lave les traces de notre passage
Tel le prêtre purifiant les pêchés d’un enfant pas sage.
De ces temples de Saigon, de ces moquées d’Abu-Dhabi
De ces gigantesques cathédrales gothiques, d’Italie.
De cette nation vaticane si riche de compromis
Comme une tache de sang porté sur la vie.
De cette aigle qui plane au-dessus des soumis.
De cette araignée satanique, tissant sa toile de survie.
De cette statue de la liberté, bardée d’intérêts
Comme le sont nos âmes tristes, vérolées.
De cet enfer ou le rouge n’est même plus couleur d’espoir.
De cette bible best seller, jumelée au ciboire.
De ce paradis tant et tant promis, par des jésuites de hasard
Similaire aux jeux d’un casino de boulevard.
De ces chants grégoriens qui font trépider les bigotes.
De ce feu de camp que tu attises et qui tant me ravigote.
De ces bougies qui se meurent au fil de mes nuits.
Semblables à des ombres noyées par la pluie.
De ton corps craintif face à ma schizophrénique tendresse.
De ton sourire empressé tel un signal de détresse.
De notre destin consigné par un créateur capricieux
Comme l’est le climat de tes endroits merveilleux.
De ce livre jamais écris, que je ne feuilletterais jamais
Des ces poèmes de Verlaine qui me font tant méditer.
Des textes de Ferré sur lesquels je ne peux même plus compter.
Comme sur un ami bien trop tôt éloigné.
De cette pleine lune, voyeuse de mes insomnies.
De ce silence qui glace d’effroi, l’enfant dans son lit.
De cet ordinateur câblé sur un tempo décompté
De ces années que je défalque au fond de mon cœur fané.
De ce champ guerrier que l’on veut absolument nous faire chanter
Que l’on soit footballeur ou bien cantonnier.
De cette pampa argentine où mes guêtres n’iront jamais trainer.
De ces mines d’or, avaleuses de fantasmes, si durs à digérer.
De cette vie dont je n’ai jamais su quoi, réellement en penser.
Tout en me faisant quand même toujours espérer.
De ta main qui me guide vers ta solitude épidermique.
Du bien fait réel de la découverte des Amériques.
De l’incroyable beauté de tes yeux qui pleurent
En apprenant trop tard que l’amour n’est qu’un leurre.
De la main de ce vieillard tremblante, d’avoir trop vécue.
De ces rires d’enfants, insoucieux de l’inconnu.
De moi-même, qui, au fil de l’instant présent, se contredit.
Par mes paroles, mes gestes, mes écrits.
De ce reporter de guerre qui transcrit de sa plume sanglante.
De cette seringue, guidant ce junky vers une fin bien trop lente.
De cette abondance de pleurs à la mort programmée de Janis Joplin.
Alors que d’autres rient aux synopsis des films de Térence Hill.
De ce vaccin quinquennal qui sait tant apaiser vos douleurs,
Qu’administre, des politiciens hâbleurs.
De la beauté de l’automne qui nous peint ses couleurs.
De nos bouches asséchées aux confluents de nos envies.
Par une soif d’amour, enchevêtrée, d’amères folies.
De ce sourire ironique fourni pas une bouche ennemie
, comme un rasoir éblouissant au cœur de la nuit.
Du chemin parcouru par nos ombres fidèles, évanouies
, lorsque le soleil de nos cœurs, les enfouies.
De tout çà que sais-je vraiment
Pas grand-chose…Pas grand-chose…
Qu’importe !!
Puisque j’hume l’odeur de ta rose.
En écoutant ton cœur battre, bercé par ma prose.
Du regard révulsé de ce soldat à terre.
Des larmes acides qui coulent des pupilles de cette femme-mère.
De la nuit qui tombe, noire, tel un drap de mort,
De mes fausses raisons et de mes vrais torts.
De la stupidité croissante, virale, de ce monde
De ces cris d’enfants condamnés à ne plus faire de rondes
De la souffrance des arbres que l’on massacre à tout va,
Des hommes privés, de droit de cité, d’habitat.
Du bleu du ciel, tant chéri par ces gracieux oiseaux
Des nuages chagrins qui versent sur mon corps des seaux
De ces planètes lointaines, parallèles à l’horizon.
Qui embrasent mes Ténébreuses et silencieuses déraisons.
De l’amour porté à son poulain par cette jument grise
Des mes contrariétés maladives, mais de mise.
Des promesses politiciennes débitées aux imbéciles
Telle une offrande sur l’autel de sainte Cécile.
De ce baiser clandestin sur un banc de jardin.
De ces passants haletants qui courent après leur destin.
De cette pluie ancestrale qui lave les traces de notre passage
Tel le prêtre purifiant les pêchés d’un enfant pas sage.
De ces temples de Saigon, de ces moquées d’Abu-Dhabi
De ces gigantesques cathédrales gothiques, d’Italie.
De cette nation vaticane si riche de compromis
Comme une tache de sang porté sur la vie.
De cette aigle qui plane au-dessus des soumis.
De cette araignée satanique, tissant sa toile de survie.
De cette statue de la liberté, bardée d’intérêts
Comme le sont nos âmes tristes, vérolées.
De cet enfer ou le rouge n’est même plus couleur d’espoir.
De cette bible best seller, jumelée au ciboire.
De ce paradis tant et tant promis, par des jésuites de hasard
Similaire aux jeux d’un casino de boulevard.
De ces chants grégoriens qui font trépider les bigotes.
De ce feu de camp que tu attises et qui tant me ravigote.
De ces bougies qui se meurent au fil de mes nuits.
Semblables à des ombres noyées par la pluie.
De ton corps craintif face à ma schizophrénique tendresse.
De ton sourire empressé tel un signal de détresse.
De notre destin consigné par un créateur capricieux
Comme l’est le climat de tes endroits merveilleux.
De ce livre jamais écris, que je ne feuilletterais jamais
Des ces poèmes de Verlaine qui me font tant méditer.
Des textes de Ferré sur lesquels je ne peux même plus compter.
Comme sur un ami bien trop tôt éloigné.
De cette pleine lune, voyeuse de mes insomnies.
De ce silence qui glace d’effroi, l’enfant dans son lit.
De cet ordinateur câblé sur un tempo décompté
De ces années que je défalque au fond de mon cœur fané.
De ce champ guerrier que l’on veut absolument nous faire chanter
Que l’on soit footballeur ou bien cantonnier.
De cette pampa argentine où mes guêtres n’iront jamais trainer.
De ces mines d’or, avaleuses de fantasmes, si durs à digérer.
De cette vie dont je n’ai jamais su quoi, réellement en penser.
Tout en me faisant quand même toujours espérer.
De ta main qui me guide vers ta solitude épidermique.
Du bien fait réel de la découverte des Amériques.
De l’incroyable beauté de tes yeux qui pleurent
En apprenant trop tard que l’amour n’est qu’un leurre.
De la main de ce vieillard tremblante, d’avoir trop vécue.
De ces rires d’enfants, insoucieux de l’inconnu.
De moi-même, qui, au fil de l’instant présent, se contredit.
Par mes paroles, mes gestes, mes écrits.
De ce reporter de guerre qui transcrit de sa plume sanglante.
De cette seringue, guidant ce junky vers une fin bien trop lente.
De cette abondance de pleurs à la mort programmée de Janis Joplin.
Alors que d’autres rient aux synopsis des films de Térence Hill.
De ce vaccin quinquennal qui sait tant apaiser vos douleurs,
Qu’administre, des politiciens hâbleurs.
De la beauté de l’automne qui nous peint ses couleurs.
De nos bouches asséchées aux confluents de nos envies.
Par une soif d’amour, enchevêtrée, d’amères folies.
De ce sourire ironique fourni pas une bouche ennemie
, comme un rasoir éblouissant au cœur de la nuit.
Du chemin parcouru par nos ombres fidèles, évanouies
, lorsque le soleil de nos cœurs, les enfouies.
De tout çà que sais-je vraiment
Pas grand-chose…Pas grand-chose…
Qu’importe !!
Puisque j’hume l’odeur de ta rose.
En écoutant ton cœur battre, bercé par ma prose.