Que regarde t-il ?
Immobile, le poète semble aux aguets.
Que regarde t-il ? je ne saurais le dire.
Qu'imagine t-il au-delà de cet après ?
De cet énigmatique joyau vert empire ?
Peut-être y voit-il plaines immaculées
Où paissent de doux agneaux d'écume...
Le dieu Neptune occupe t-il ses pensées ?
Ou se perd t-il en ses voiles de brume ?
La mer est profonde et son âme aussi,
Les abysses mystérieuses cet immense
Puits sans fond, lui parlent à l'infini,
Tels cœurs vivants battant en cadence...
Peut-être attend t-il quelque sirène d'or
Baignant au spectre d'un arc-en-ciel ?
Qui laisserait ses écailles et ses trésors
Imaginaires. Ô ! si doux pêché véniel...
Les vagues explosent et l’embrun iodé
Frappe son visage, un phare s'allume.
Sans crier gare l'ombre s'est installée.
L'homme disparaît, retourne à sa plume...
Immobile, le poète semble aux aguets.
Que regarde t-il ? je ne saurais le dire.
Qu'imagine t-il au-delà de cet après ?
De cet énigmatique joyau vert empire ?
Peut-être y voit-il plaines immaculées
Où paissent de doux agneaux d'écume...
Le dieu Neptune occupe t-il ses pensées ?
Ou se perd t-il en ses voiles de brume ?
La mer est profonde et son âme aussi,
Les abysses mystérieuses cet immense
Puits sans fond, lui parlent à l'infini,
Tels cœurs vivants battant en cadence...
Peut-être attend t-il quelque sirène d'or
Baignant au spectre d'un arc-en-ciel ?
Qui laisserait ses écailles et ses trésors
Imaginaires. Ô ! si doux pêché véniel...
Les vagues explosent et l’embrun iodé
Frappe son visage, un phare s'allume.
Sans crier gare l'ombre s'est installée.
L'homme disparaît, retourne à sa plume...
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