bobdylewis
Nouveau poète
Que le vent me souffle dessus
Et qu'il soit d'ailleur si rapide
Que l'océan me submerge par dessus
mes remparts pourtant si solide
Je ne sens vois-tu aucune différence
Je ne sent que mon coeur qui saigne
de voir les fleuves et les rivières subirent une sentence
Tendez l'oreilles, mes amis, ils se plaignent
L'ocean, à beau déchainer sa colère
sur nos pauvres villes cotière
Le vent a beau aspirer nos maisons
nous ne changons toujours pas de chanson
Je me demande juste combien de temps, mes ami,
Notre si belle et vaste terre
vas t-elle alors souffrir
Avant que les Hommes ne décident de changer d'avis
Et qu'il soit d'ailleur si rapide
Que l'océan me submerge par dessus
mes remparts pourtant si solide
Je ne sens vois-tu aucune différence
Je ne sent que mon coeur qui saigne
de voir les fleuves et les rivières subirent une sentence
Tendez l'oreilles, mes amis, ils se plaignent
L'ocean, à beau déchainer sa colère
sur nos pauvres villes cotière
Le vent a beau aspirer nos maisons
nous ne changons toujours pas de chanson
Je me demande juste combien de temps, mes ami,
Notre si belle et vaste terre
vas t-elle alors souffrir
Avant que les Hommes ne décident de changer d'avis