isa90
Maître Poète
Au bord du précipice, je cherche les limites, m’envoler
Ou plonger dans les airs comme une nuée de liberté
D’Où s’échappe le temps refréné par les cloisons des années
Qui nous emprisonnent dans une chair de plus en plus ridée.
Que ferais je pour toi, que ferais pour garder
Les instants précieux de nos premiers ébats
Je les enferme dans ma boite de pandore bien à l’abri
De la lumière du jour qui peu à peu les jaunit.
Au fond de l’océan des chimères obscures, je trouve l’entrée
Du monde de l’impossible, où mon âme déconnectée
Se raccroche aux songes de la passion dévastatrice et dangereuse
Une amère jalousie m’invite pour une danse langoureuse.
Que ferais je pour toi, que ferais pour garder
La douceur de mon corps entre tes mains, déchaîné
Je les emprisonne au creux de ma mémoire, et la clé
Je la jette dans le puits des éternels souvenirs déracinés.
A l’orée de la foret, je cherche le secret de l’humanité
Trouver l’antre de l’intimité, le berceau des soupirs exaltés
Et les gémissements de la rivière qui sort de son lit
Glisse et s’étale dans les dédales fertiles de la vie.
Que ferais je pour toi, que ferais pour garder
Ton premier « je t’aime » qui s’endort dans mes pensées
Comme une fleur qui éclos à la même saison au fil des années
Et que tu arroses avec tendresse dès que je suis éveillée.
Au bord du précipice, il n’y a pas de limites, je m’envolerai
Où je plongerai dans les airs comme une nuée de liberté
Si je dois en arriver là pour venir simplement retrouver
La délicieuse odeur de ta peau musquée endormie à mes cotés.
Pour toi, j’ouvrirais ma boite de Pandore, je laisserais s’éparpiller
Toute la tendresse, toute la délicatesse de notre premier baiser
Pour les offrir à tous les futurs amoureux de la terre
Afin qu’il se tourne vers la beauté de l’amour et sa lumière.
Au fond de l’océan des chimères, je trouverai l’entrée
Du monde de l’impossible car mon âme sera toujours connectée
Aux songes de la passion et de l’amour que nous avons créée
Dans notre premier regard, dans notre premier sourire partagé.
Pour toi, j’irais chercher la clé au fonds du puits, même aveuglée
Par les ténèbres où la peur viendrait essayer de me narguer
Mais ta voix au plus profond de mon être saurait me rassurer
Je sais que tes bras bientôt seront là pour me protéger.
A l’orée de la foret, je laisserais le secret de l’humanité
Pour que la nature puise les ressources pour se régénérer
Et j’emporterai avec moi, avant de partir les soupirs
Des instants où le désir se gorge de plaisir…
………………..………………… pour te les offrir…………….
Isabelle Fluckiger Jachym
Ou plonger dans les airs comme une nuée de liberté
D’Où s’échappe le temps refréné par les cloisons des années
Qui nous emprisonnent dans une chair de plus en plus ridée.
Que ferais je pour toi, que ferais pour garder
Les instants précieux de nos premiers ébats
Je les enferme dans ma boite de pandore bien à l’abri
De la lumière du jour qui peu à peu les jaunit.
Au fond de l’océan des chimères obscures, je trouve l’entrée
Du monde de l’impossible, où mon âme déconnectée
Se raccroche aux songes de la passion dévastatrice et dangereuse
Une amère jalousie m’invite pour une danse langoureuse.
Que ferais je pour toi, que ferais pour garder
La douceur de mon corps entre tes mains, déchaîné
Je les emprisonne au creux de ma mémoire, et la clé
Je la jette dans le puits des éternels souvenirs déracinés.
A l’orée de la foret, je cherche le secret de l’humanité
Trouver l’antre de l’intimité, le berceau des soupirs exaltés
Et les gémissements de la rivière qui sort de son lit
Glisse et s’étale dans les dédales fertiles de la vie.
Que ferais je pour toi, que ferais pour garder
Ton premier « je t’aime » qui s’endort dans mes pensées
Comme une fleur qui éclos à la même saison au fil des années
Et que tu arroses avec tendresse dès que je suis éveillée.
Au bord du précipice, il n’y a pas de limites, je m’envolerai
Où je plongerai dans les airs comme une nuée de liberté
Si je dois en arriver là pour venir simplement retrouver
La délicieuse odeur de ta peau musquée endormie à mes cotés.
Pour toi, j’ouvrirais ma boite de Pandore, je laisserais s’éparpiller
Toute la tendresse, toute la délicatesse de notre premier baiser
Pour les offrir à tous les futurs amoureux de la terre
Afin qu’il se tourne vers la beauté de l’amour et sa lumière.
Au fond de l’océan des chimères, je trouverai l’entrée
Du monde de l’impossible car mon âme sera toujours connectée
Aux songes de la passion et de l’amour que nous avons créée
Dans notre premier regard, dans notre premier sourire partagé.
Pour toi, j’irais chercher la clé au fonds du puits, même aveuglée
Par les ténèbres où la peur viendrait essayer de me narguer
Mais ta voix au plus profond de mon être saurait me rassurer
Je sais que tes bras bientôt seront là pour me protéger.
A l’orée de la foret, je laisserais le secret de l’humanité
Pour que la nature puise les ressources pour se régénérer
Et j’emporterai avec moi, avant de partir les soupirs
Des instants où le désir se gorge de plaisir…
………………..………………… pour te les offrir…………….
Isabelle Fluckiger Jachym