Il s'avance vers la mer et c'est sûrement pour mieux la voir. C'est beau ces vagues qui s'échouent sur la plage. C'est fort cette sensation de n'être presque plus rien face à ce spectacle. Les cinq sens créent une osmose avec la nature.
Il sent le vent, le soleil et le sable sous ses pieds. Il entend ce souffle aérien mélangé au doux grésillement de l'eau sur la terre. Il sent une odeur indescriptible mais qui le rassure. Il voit un vert de plus en plus bleu qui épouse le bleu parfait du ciel. Il goute à un bonheur total qui l'éloigne d'une réalité un peu plus triste.
Plus il s'avance vers la mer et plus il s'échappe de ce monde qui l'observe. Ici, les pieds dans le sable mouillé il se sent petit mais grandit par cette confrontation avec l'immense. Il est enfin seul et par conséquent: unique. Uni par le lien du sable avec la mer, il s'imagine se laisser porter au grée du vent.
Il regarde ce chemin océanique qui se lie de beauté avec le ciel et il rêve. Il rêve d'une liberté avec toute la légèreté qu'elle apporte, d'une vie qui mènerait à un ciel aussi bleu sous un soleil aussi éclatant. Et plus il regarde, plus il touche, plus il sent, plus il écoute, plus il goute, plus il s'approche de ce rêve. Il imagine ce paysage si long et paradoxalement si proche. Le vent emmène le lointain à porté de son corps.
Il redoute le moment où , retenu par le souffle permanent de la plage, il devra tourner le dos à la mer. Chaque pas laissé dans le sable lui rappelle la distance qui l'éloigne d'une vie parfaite. Plus il part et moins il s'enfuit.
Il profite d'un monde où seul le paysage est apparence. Il est rien au milieu de tout et rêve d'être tout.
Seul sous le soleil il espère que demain soit pareil.
Il sent le vent, le soleil et le sable sous ses pieds. Il entend ce souffle aérien mélangé au doux grésillement de l'eau sur la terre. Il sent une odeur indescriptible mais qui le rassure. Il voit un vert de plus en plus bleu qui épouse le bleu parfait du ciel. Il goute à un bonheur total qui l'éloigne d'une réalité un peu plus triste.
Plus il s'avance vers la mer et plus il s'échappe de ce monde qui l'observe. Ici, les pieds dans le sable mouillé il se sent petit mais grandit par cette confrontation avec l'immense. Il est enfin seul et par conséquent: unique. Uni par le lien du sable avec la mer, il s'imagine se laisser porter au grée du vent.
Il regarde ce chemin océanique qui se lie de beauté avec le ciel et il rêve. Il rêve d'une liberté avec toute la légèreté qu'elle apporte, d'une vie qui mènerait à un ciel aussi bleu sous un soleil aussi éclatant. Et plus il regarde, plus il touche, plus il sent, plus il écoute, plus il goute, plus il s'approche de ce rêve. Il imagine ce paysage si long et paradoxalement si proche. Le vent emmène le lointain à porté de son corps.
Il redoute le moment où , retenu par le souffle permanent de la plage, il devra tourner le dos à la mer. Chaque pas laissé dans le sable lui rappelle la distance qui l'éloigne d'une vie parfaite. Plus il part et moins il s'enfuit.
Il profite d'un monde où seul le paysage est apparence. Il est rien au milieu de tout et rêve d'être tout.
Seul sous le soleil il espère que demain soit pareil.