plumesubtile
Poète libéré
Assis le regard levé vers le ciel
Je pense à l'épreuve qui m'attend bientôt
Je la vois si haute, alors plein de fiel
Je me demande si je n'ai pas visé trop haut
De là mes pensées s'envolent vers mon passé
Plein d'envie et d'ambition si altière
Intelligent ? Je ne l'ai jamais été
Et cette remarque ne date pas d'hier
Depuis tout petit on m'assène mes capacités
Me regarde sans un instant se douter
Qu'ils parlent avec un enfant qui veut y croire
Qui, candidement, est bercé d'espoir.
Mais à l'aube de mes 19 printemps je me rends compte
Que ce n'était que de vaines paroles
Que de mon enfance se furent là les contes
Qui m'emplissaient de fierté et de gloriole.
Pas plus doué, peut être même plus con
Face à la vie je suis agneau moi qui était lion
Je laisse prendre place en moi les désillusions
Mon âme s'en va sur les sentiers de la perdition.
J'ai lu Tolkien et il m'apporta tant
Fleurissant mon esprit de conquêtes, de merveilles.
Mais la peur est là à chaque instant
Dans les ténèbres de ma mélancolie elle veille.
Place ! Désormais elle est sur le devant de la Cène
Que commence donc mon dernier repas.
L'humeur est morose, les visages peu amène,
Savourons ma tristesse avant mon trépas.
J'aurais tant voulu vivre dans un livre
Où le héros pourfend la mélancolie
D'un coup qui fait tomber dans l'oublie,
Qui de mes noirceurs me délivre.
Hélas, je subis la dure réalité,
Celle qui ne vous laisse que les mauvais souvenirs
Vous fais oublier les joies et les sourires,
Celle qu'on ne peut effacer.
Alors j'endure sans l'ombre d'un espoir
De voir, un jour, mon Styx se tarir.
Chariant mon coeur brisé et mon avenir.
Joie ! je desespere de te revoir.
Je pense à l'épreuve qui m'attend bientôt
Je la vois si haute, alors plein de fiel
Je me demande si je n'ai pas visé trop haut
De là mes pensées s'envolent vers mon passé
Plein d'envie et d'ambition si altière
Intelligent ? Je ne l'ai jamais été
Et cette remarque ne date pas d'hier
Depuis tout petit on m'assène mes capacités
Me regarde sans un instant se douter
Qu'ils parlent avec un enfant qui veut y croire
Qui, candidement, est bercé d'espoir.
Mais à l'aube de mes 19 printemps je me rends compte
Que ce n'était que de vaines paroles
Que de mon enfance se furent là les contes
Qui m'emplissaient de fierté et de gloriole.
Pas plus doué, peut être même plus con
Face à la vie je suis agneau moi qui était lion
Je laisse prendre place en moi les désillusions
Mon âme s'en va sur les sentiers de la perdition.
J'ai lu Tolkien et il m'apporta tant
Fleurissant mon esprit de conquêtes, de merveilles.
Mais la peur est là à chaque instant
Dans les ténèbres de ma mélancolie elle veille.
Place ! Désormais elle est sur le devant de la Cène
Que commence donc mon dernier repas.
L'humeur est morose, les visages peu amène,
Savourons ma tristesse avant mon trépas.
J'aurais tant voulu vivre dans un livre
Où le héros pourfend la mélancolie
D'un coup qui fait tomber dans l'oublie,
Qui de mes noirceurs me délivre.
Hélas, je subis la dure réalité,
Celle qui ne vous laisse que les mauvais souvenirs
Vous fais oublier les joies et les sourires,
Celle qu'on ne peut effacer.
Alors j'endure sans l'ombre d'un espoir
De voir, un jour, mon Styx se tarir.
Chariant mon coeur brisé et mon avenir.
Joie ! je desespere de te revoir.