Filiatus
Maître Poète
Quatre ans, quatre années
Quarante-huit mois
Le temps qu'un bébé
Soit un petit gars
Le temps qui sépare
Deux Coupes du monde
Le temps d'un milliard
De microsecondes
Le temps d'un mandat
D'un président Russe
Le temps qu'il faudra
Jusqu'à Uranus
Le temps qu'un bon vin
Dorme dans son fût
Mais le temps sans fin
Qu'on ne compte plus
Lorsque la nuit tombe
Sur son avenir
Et qu'un ciel de bombes
Plombe les sourires
Quatre ans de misère
A devenir fou
Quatre années de guerre
Au fond de son trou
C'est le temps maudit
En gros qu'il fallut
Pour reprendre vie
Chez nos chers Poilus
Quarante-huit mois
Le temps qu'un bébé
Soit un petit gars
Le temps qui sépare
Deux Coupes du monde
Le temps d'un milliard
De microsecondes
Le temps d'un mandat
D'un président Russe
Le temps qu'il faudra
Jusqu'à Uranus
Le temps qu'un bon vin
Dorme dans son fût
Mais le temps sans fin
Qu'on ne compte plus
Lorsque la nuit tombe
Sur son avenir
Et qu'un ciel de bombes
Plombe les sourires
Quatre ans de misère
A devenir fou
Quatre années de guerre
Au fond de son trou
C'est le temps maudit
En gros qu'il fallut
Pour reprendre vie
Chez nos chers Poilus