tieram
Maître Poète

Quand vient l'été
Quand vient l’été
J’aimerais au printemps illuminer l’espoir
Dans mon âme oubliée au destin si fragile
La saison laisse place à l’été qui rutile
Maintenant on y voit l’espérance le soir.
Sous la lune vermeille on dépeint le savoir
Du chemin révélant la source très utile.
Mais le monde s’éveille ô ma terre d’asile !
Qui se meurt chaque fois sous l’effet du pouvoir.
Si l’humain bienveillant souffre d’une impuissance
Il regarde sans voir le vent de l’innocence
Qui s’engouffre le soir dans le creux de son cœur.
Me faut-il réveiller les esprits insensibles ?
Laissant croire en chacun ces défis impossibles
Où juin vient nourrir une folle rancœur.
Maria-Dolores