Le cours de l'existance ne nous laisse pas de vacances
Plus le chemin s'allonge, plus le manque nous ronge
A chaque page de la vie, un ange est parti.
Il faut alors apprendre à vivre sans eux,
Sans plus jamais voir le chaleur dans leurs yeux.
Et ne plus faire que sourire quand nous reviennent les souvenirs.
Trop de larmes versées finissent par nous noyer,
Une mer de chagrin nous étreint, tandis que nos étoiles sont déja trop loin.
Être heureux sans vous, sans eux
Ce n'est pas oublier qui vous avez été
Ce n'est pas vous laisser choir de nos mémoires
Mais ce n'est pas non plus jurer
Que l'on arrive à surmonter
Ce cruel vide qui laisse nos joues humides
Car il n'y a plus désormais que les prières et les poèmes
Pour vous dire que l'on vous aime.
Plus le chemin s'allonge, plus le manque nous ronge
A chaque page de la vie, un ange est parti.
Il faut alors apprendre à vivre sans eux,
Sans plus jamais voir le chaleur dans leurs yeux.
Et ne plus faire que sourire quand nous reviennent les souvenirs.
Trop de larmes versées finissent par nous noyer,
Une mer de chagrin nous étreint, tandis que nos étoiles sont déja trop loin.
Être heureux sans vous, sans eux
Ce n'est pas oublier qui vous avez été
Ce n'est pas vous laisser choir de nos mémoires
Mais ce n'est pas non plus jurer
Que l'on arrive à surmonter
Ce cruel vide qui laisse nos joues humides
Car il n'y a plus désormais que les prières et les poèmes
Pour vous dire que l'on vous aime.