Kalayaan
Nouveau poète
Comment pourrons-nous oublier
Tout ce que nous avons subi dans le passé
Toutes ces larmes que nous avons versées
Et enfin lever ce lourd fardeau sur nos épaules courbées?
Comment pourrons-nous un jour espérer
Relever les yeux vers notre avenir
Effacer tout ce qui nous ait arrivé;
Seulement oser marcher sans souffrir?
Demander d'être libéré
De ces étaux oppressant notre pensée
Violant notre dernier refuge
De menaces s'avérant subterfuges.
Cesser ces gestes posés
Ou - au moins - essayer
Délaisser notre corps fragile
Et laisser notre esprit tranquille.
Retourner en arrière n'est pas une option
Nous avons déjà dû laisser notre enfance à l'abandon
Pour apprendre la méfiance
Et de n'accorder qu'à très peu notre confiance.
Souhaiter que tout puisse s'arrêter
Est-ce trop demander?
Sans que personne ne vient s'en mêler
Nous donne tout à dénouer.
Nous savons que jamais rien ne sera comme avant
Que les temps joyeux sont déjà partis il y a longtemps
Trop vite, nous avons vieilli
Pour pouvoir être apte à continuer notre vie.
Car des souffrances, notre existance en sera remplies
Venant de soi-même ou d'autrui
Puisque sans cela, qu'apprenderions-nous sur le bien?
Autre que le mal n'est bon à rien.
Le temps guérira nos blessures physiques
Mais ne pourra guère faire de même pour notre esprit
Car les souvenirs resteront toujours mélancoliques
Nous rappellant à jamais ce délit qui a été commis.
Nous avons déjà du renoncer à beaucoup
Mais, s'il le faut, je donnerai tout
Pour que la malchance fasse place à sa soeur
Et que le bonheur, à nouveau, emplisse nos coeurs.
Tout ce que nous avons subi dans le passé
Toutes ces larmes que nous avons versées
Et enfin lever ce lourd fardeau sur nos épaules courbées?
Comment pourrons-nous un jour espérer
Relever les yeux vers notre avenir
Effacer tout ce qui nous ait arrivé;
Seulement oser marcher sans souffrir?
Demander d'être libéré
De ces étaux oppressant notre pensée
Violant notre dernier refuge
De menaces s'avérant subterfuges.
Cesser ces gestes posés
Ou - au moins - essayer
Délaisser notre corps fragile
Et laisser notre esprit tranquille.
Retourner en arrière n'est pas une option
Nous avons déjà dû laisser notre enfance à l'abandon
Pour apprendre la méfiance
Et de n'accorder qu'à très peu notre confiance.
Souhaiter que tout puisse s'arrêter
Est-ce trop demander?
Sans que personne ne vient s'en mêler
Nous donne tout à dénouer.
Nous savons que jamais rien ne sera comme avant
Que les temps joyeux sont déjà partis il y a longtemps
Trop vite, nous avons vieilli
Pour pouvoir être apte à continuer notre vie.
Car des souffrances, notre existance en sera remplies
Venant de soi-même ou d'autrui
Puisque sans cela, qu'apprenderions-nous sur le bien?
Autre que le mal n'est bon à rien.
Le temps guérira nos blessures physiques
Mais ne pourra guère faire de même pour notre esprit
Car les souvenirs resteront toujours mélancoliques
Nous rappellant à jamais ce délit qui a été commis.
Nous avons déjà du renoncer à beaucoup
Mais, s'il le faut, je donnerai tout
Pour que la malchance fasse place à sa soeur
Et que le bonheur, à nouveau, emplisse nos coeurs.