Parfois quand le sommeil manque,
Je m'abandonne à Raison.
Elle qui d’habitude m'est si cruel,
Revêt un doux voile de satin blanc.
Sa douceur m’apaise.
Le corps faible, je ère,
Ici et là, au gré de mes pas.
Je m’assied sur un banc,
Guettant les bonheurs, enfant.
Qui Adultes deviendront infini malheurs.
Quand bébé, devient grand,
C’est l’éternel, qui devient néant.
Le soir venu je ère toujours.
Au gré de ses putains, rabibochant,
Leur carcasse embellie.
Je nage au milieu de sentiment, inconnus.
Tout ça me paraît loin.
Parfois quand le sommeil manque,
Je rêve de tout ça.
Parfois, je m’endors simplement.
Je m'abandonne à Raison.
Elle qui d’habitude m'est si cruel,
Revêt un doux voile de satin blanc.
Sa douceur m’apaise.
Le corps faible, je ère,
Ici et là, au gré de mes pas.
Je m’assied sur un banc,
Guettant les bonheurs, enfant.
Qui Adultes deviendront infini malheurs.
Quand bébé, devient grand,
C’est l’éternel, qui devient néant.
Le soir venu je ère toujours.
Au gré de ses putains, rabibochant,
Leur carcasse embellie.
Je nage au milieu de sentiment, inconnus.
Tout ça me paraît loin.
Parfois quand le sommeil manque,
Je rêve de tout ça.
Parfois, je m’endors simplement.