bousselham
Nouveau poète
Quand s’en vont les parents,
L’un suivant l’autre en escorte,
Le pendule sonne dans un néant
Tout sort entre les fissures des portes
Le jardin lieu des rencontres
Est devenu orphelin
Les fleurs sont mortes et démontrent
Qu'il n’y a plus de traces sur le chemin
Les petits enfants restent seuls à l’école
Ils ont perdu l’habitude d’être conduits
Les grands parents jouaient un grand rôle
Ils les ont protégés contre l’orage et la pluie
Et maintenant tout est mouillé
De toutes les larmes de ce temps envolé
Les oiseaux dans la cage sont déplumés
Tout se dégrade tels des fantômes n’ayant existé
Quand s’en vont les parents
L’un suivant l' autre,
Une peine abrite les cœurs des enfants
Laissant alors leur châtiment en héritage aux apôtres
La place est vide il n’y a plus d’amis
Tout est aride il ya que les ennuis
Quand s’en vont les parents
La vie s’arrête et apparait le grand vent !