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Quand le joue se lève !

OLIVIERW

Maître Poète
Quand le jour se lève !

Quand le jour se lève, la brume du matin
Enveloppe de son écrin, vertes prairies
Tendres labours et étend son voile satin
Sur les champs de rosée, aux parfums si fleuris.
Quand sur la plage, le vent souffle ses embruns
Les moutons blancs, tel un troupeau, chantent la mer
Et font le dos rond, de leurs pigments ocres et bruns
Des monstres marins, se prennent pour des chimères.
Quand le ciel est bleu, les rayons du soleil
Dardent de leurs traits, les vieux murs du Castel
Quelques fantômes noctambules, tous pareils
A d'antiques momies, parlent de bagatelles.
Quand la forêt touffue prend ses couleurs d'automne
Les sous-bois murmurent, susurrent de leur voix
L'agonie prononcée d'un bel été atone
Et l'écureuil roux fait provision de noix.
Quand la montagne se pare de son manteau
D'hermine, l'aigle plane au dessus des vallées
Perçant d'un cri strident, le merveilleux tableau
De la vie rurale, aux reflets acidulés.
Au milieu des tempêtes, au milieu des tumultes
Quand la mer se déchaîne et que la terre rugit
Un grand oiseau de feu étend ses ailes de brume
Sur le sommeil profond d'un pâtre endormi.
Et sur la montagne au sommet tourmenté
Quand la forêt recouvre de son vert manteau
Des espaces naturels, coule au fond de vallée
Le chant minéral d'un torrent indompté.
Puis quand le vent amène de suaves fragrances
S'élèvent des champs de lavande, les odeurs bleutées
Des rêves d'enfance, aux couleurs de Provence
Aux ocres aigre douces, aux charmes désuets.
De la pierre d'un vieux moulin délabré
On entend le bruissement millénaire
De la roue qui s'épuise nonchalante
À moudre, le grain de nos souvenirs.
Assis sur la margelle d'un vieux puits sans fond
Je contemple la lune mutine et les étoiles
Qui dans un bal astral, dansent une gigue

Endiablée, et je rêve enfin, à la beauté du jour !

 
Combien sont partis
mais combien sont revenus
avec dans le cœur l'écho de la mort
de ses tires, ses fumées ces cendres en sang
tous les blessés, les morts! Ô fraternité pour la Patrie
Une profonde commémoration des 11 novembre
l'Amour
pour tout un chacun!
Une mémoire ne peut oublier ce que les yeux ont vu,
le corps supplicié, traqué et les oreilles ont entendu
Hostie communie, tout en Canon d'homélie
Ô douloureux souvenirs en ta flamme qui
brûle
veille un soldat inconnu!
Tout en soupir le partage,
l'émotion se lit se fige
Grand Merci à toi,
amicalement
Poly​
 
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