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Quand le Frisson Devient Toi

angepapillonnanou

Maître Poète
Quand le Frisson Devient Toi

Intro:
Comme un souffle égaré dans l’ombre de l’azur,
Je cherche un écho dans l’invisible murmure.
Portée par l’infini, je m’élance sans retour,
Vers l’élan d’un frisson, l’esquisse d’un amour…

Couplet :
Telle une plume, je vais, je viens, puis m’envole,
Au gré des vents, guidée par mes beaux voyages.
Des bouquets d’odes florales embaument mes paroles,
Tandis qu’en moi dansent d’anciennes chimères sans cage.
Je trace à travers les cieux de vastes sillages,
Là où l’écho de mes rêves se dévoile et s’affole.
Et mes illusions, légères corolles sans âge,
S’ouvrent enfin sous la lumière qui les frôle.

Pont:
Dans l’éclat de ton absence, tout devient plus clair,
Je devine ton souffle au détour de l’air.
Et quand le silence s’étire sans fin,
C’est ton nom que murmurent mes lendemains…

Refrain:
À travers toi, je glisse sans bruit,
Comme une lueur dans le creux de la nuit.
Sous chaque frisson, ton empreinte me suit,
Je suis le vent, tu es mon abri.

Couplet :
Je voudrais être légère et frivole à la fois,
Comme la brume qui glisse et puis s’efface en émoi.
Redessiner ces cambrures qui ne sont qu’à toi,
M’enlacer à ton être quand le silence se ploie.
Telle une pluie, sur ta peau, je veux venir ruisseler,
Les douces transparences sauront d'elles-mêmes briller.
Dans les sillons de ton corps, des gouttes sauront rouler.
Dans nos regards des émois viennent scintiller.

Couplet :
Contre toi, j'aimerais aller m'abandonner à des rêves sans fin,
N'avoir plus que la chaleur de tes bras dans lesquels me câliner,
Pour m'y endormir chaque soir et m'y réveiller chaque matin,
Entre tous nos souffles inassouvis, nous saurons nous envoler.
Telle une étoile, je glisse aux confins de ton ciel,
Trace d’argent dans l’obscur, murmure essentiel.
Dans l’éclat suspendu d’un soupir qui s’éveille.
Je deviens ton silence aux pulsations rebelles.

Pont :
Quand mes doutes vacillent à la lueur du soir,
Ta lumière me cherche, douce et sans miroir.
Et je me rends, légère comme un rêve,
Aux battements d’un cœur que plus rien n'élève.

Refrain :
À travers toi, je deviens lumière,
Un éclat suspendu, une ivresse éphémère.
Même quand l’ombre voudrait me lier,
C’est ton regard qui vient tout effacer.

Final
Je suis la caresse perdue au bord d’un frisson,
Le doux crépuscule où s’endort la raison.
Si je me fais brume, c’est pour mieux m’étendre,
Sur la courbe de ton âme que je viens défendre.
 
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