barcelonnette
Nouveau poète
Quand l'ange blanc traversait la vallée
La pagaie est lourde, chevaucher est harassant,
Écarter les buissons et repousser les fourrés,
Faire que les branches ne fouettent
Ni le visage, ni le corps,
A gauche, à droite, et encore,
Et derrière, et encore,
Puis on arrive au port,
Là, tuer le tigre méchant,
Et passer la porte de la verte vallée.
On ouvre alors son cœur au ciel,
On se dit que la vie est si belle.
La pagaie est lourde, chevaucher est harassant,
Écarter les buissons et repousser les fourrés,
Faire que les branches ne fouettent
Ni le visage, ni le corps,
A gauche, à droite, et encore,
Et derrière, et encore,
Puis on arrive au port,
Là, tuer le tigre méchant,
Et passer la porte de la verte vallée.
On ouvre alors son cœur au ciel,
On se dit que la vie est si belle.