Quand la musique tinte ces accords
C’était un acte d’amour
C’était un acte de passion
Où les accents d’humour
Ne sont pas le lot des émotions
Ces instants de volupté, tu t’en souviens encore
Quand la musique tinte ces accords
Enlacée, caressée, tu frémissais
De jouissance entremêlée de douleur
Comme un cheval tu hennissais
Savourant du plaisir toutes les couleurs
C’était la première fois, tu t’en souviens encore
Quand la musique tinte ces accords
C’était un acte de désarroi
C’était un acte de peur
Où le nuage de l’effroi
Se mêle au vent de la frayeur
Effrayée, décidée tu franchissais
Le seuil de ce cabinet avec inquiétude
Face à ce ventre, de honte, tu rougissais
Qu’on te l’ôte donc, avec promptitude
C’était si froid la vie, tu t’en souviens encore
Quand la musique tinte ces accords
C’était un acte horrible
C’était un acte intrépide
Mais quoi de plus terrible
Que le jugement des âmes arides
Porter l’étiquette de fille-mère
Supporter la déception des êtres que tu aimais
Dorloter le fruit d’un amour au goût amer
Voir ses rêves emportés dans la mer
Tu n’avais que 14 ans tu t’en souviens encore
Quand la musique tinte ces accords
C’était il y’a longtemps
C’était aujourd’hui et demain
Tu revis encore la peine de ces instants
Aucun enfant tu n’as tenu dans les mains
Pleurer ce fœtus que t’as pas gardé
Jouir de l’absence des joies de la maternité
Tourner le visage pour ne pas regarder
Le bonheur de bercer que d’autres ont hérité
C’est cela, ça pourrait l’être encore
Quand la musique tinte ces accords
Qui oserait de juger et de condamner femme ?
Ceux que la peur, le rejet et la passion n’ont jamais oppressés
En existeraient –ils dans ce bas monde si infâme ?
Oh que non ! Lèves-donc les yeux et souris au passé
Fais cela, je t’en prie, chaque jour encore et encore
Quand la musique tinte ces accords
C’était un acte d’amour
C’était un acte de passion
Où les accents d’humour
Ne sont pas le lot des émotions
Ces instants de volupté, tu t’en souviens encore
Quand la musique tinte ces accords
Enlacée, caressée, tu frémissais
De jouissance entremêlée de douleur
Comme un cheval tu hennissais
Savourant du plaisir toutes les couleurs
C’était la première fois, tu t’en souviens encore
Quand la musique tinte ces accords
C’était un acte de désarroi
C’était un acte de peur
Où le nuage de l’effroi
Se mêle au vent de la frayeur
Effrayée, décidée tu franchissais
Le seuil de ce cabinet avec inquiétude
Face à ce ventre, de honte, tu rougissais
Qu’on te l’ôte donc, avec promptitude
C’était si froid la vie, tu t’en souviens encore
Quand la musique tinte ces accords
C’était un acte horrible
C’était un acte intrépide
Mais quoi de plus terrible
Que le jugement des âmes arides
Porter l’étiquette de fille-mère
Supporter la déception des êtres que tu aimais
Dorloter le fruit d’un amour au goût amer
Voir ses rêves emportés dans la mer
Tu n’avais que 14 ans tu t’en souviens encore
Quand la musique tinte ces accords
C’était il y’a longtemps
C’était aujourd’hui et demain
Tu revis encore la peine de ces instants
Aucun enfant tu n’as tenu dans les mains
Pleurer ce fœtus que t’as pas gardé
Jouir de l’absence des joies de la maternité
Tourner le visage pour ne pas regarder
Le bonheur de bercer que d’autres ont hérité
C’est cela, ça pourrait l’être encore
Quand la musique tinte ces accords
Qui oserait de juger et de condamner femme ?
Ceux que la peur, le rejet et la passion n’ont jamais oppressés
En existeraient –ils dans ce bas monde si infâme ?
Oh que non ! Lèves-donc les yeux et souris au passé
Fais cela, je t’en prie, chaque jour encore et encore
Quand la musique tinte ces accords