paulamaria
Nouveau poète
Quand elle pleure, ses larmes ruissellent,
Dans mon sang, sur mon cœur,
J’attend son prochain sourire, que je connais par cœur,
Je l’attends comme une étincelle,
La seule solution, à mon unique problème,
La couleur de ses pleurs me rappelle,
A quel point je l’aime,
A quel point, désormais, rien ne compte,
Rien à part elle,
Sans fierté, ni honte,
Je ne suis plus un homme,
Quand ses cris grondent,
A peine l’esclave d’un ange,
un peu démoniaque, en somme
refrain :
mais je ferai cesser ses pleurs,
quoi qu’il m’en écoute, quoi qu’il advienne,
je me battrai, toujours, sans cesse,
toute ma vie, je défierai ceux qui la blesse,
je combattrai ceux qui la laisse,
je prierai le ciel et n’importe lequel,
des dieux qui le gouverne,
je donnerai ma vie, pour que ces pleurs cessent,
je donnerai ma vie pour qu’elle vive, elle.
Quand elle pleure, ses larmes sont des lames,
Qu’elle m’enfonce dans le cœur,
Mon paradis est en flamme,
quand elle pleure, l’enfer guette mon âme,
alors ma peau sur sa peau, on se berce d’illusion,
on rêve d’une trêve, des émotions
quand elle pourra enfin mettre des mots sur ces maux,
mais pour l’heure le guerrier doit consoler les pleurs,
d’un petit cœur qui bat et crie pendant des heures,
sa joie, sa peine, sa colère, ses peurs,