hurricana
Nouveau poète
Le vent d’automne naissant emporte l’été en tourbillons,
Le soleil s’enfuit lointain en nous laissant frissons,
La pâle clarté du jour noie les contours de l’horizon,
La voix des chants d’oiseaux se fait silence sur nos maisons.
Un ciel grisaille et froid nous fait lever matin,
A l’aube des premières heures qui sembleront sans fin,
S’étirant jusqu’au soir d’une journée chagrin,
Annonçant la venue d’un triste lendemain.
Au fil des mois d’hiver, engourdit de froidure,
Nous attendrons, patients, que renaisse la nature,
Guettant la première fleur à la beauté si pure,
Messagère du printemps, Demoiselle de verdure.
Le soleil s’enfuit lointain en nous laissant frissons,
La pâle clarté du jour noie les contours de l’horizon,
La voix des chants d’oiseaux se fait silence sur nos maisons.
Un ciel grisaille et froid nous fait lever matin,
A l’aube des premières heures qui sembleront sans fin,
S’étirant jusqu’au soir d’une journée chagrin,
Annonçant la venue d’un triste lendemain.
Au fil des mois d’hiver, engourdit de froidure,
Nous attendrons, patients, que renaisse la nature,
Guettant la première fleur à la beauté si pure,
Messagère du printemps, Demoiselle de verdure.