Je pourrais vivre pour cette lueur
Chance d'une seule nuit
Tenir ma garde oubliant les heures
Choisissant mes rêves plutôt que mes soucis
Je pourrais souffrir pour cette noirceur
Tâche d'un ultime mépris
Croire en cette faute, en ces erreurs
Oubliant le fruit de mon bonheur et son cher prix
Je pourrais sourire pour ce bonheur
Etincelle d'un indévisible foyer transi
Rougir devant ce brasier, crier toutes mes frayeurs
Epuisant les larmes de mes inavouables envies
Je pourrais succomber à cette douce langueur
Plaie récente qui ne pourra cicatriser, soins maudits
Battre ces peurs et nourrir tous ces faussoyeurs
Ne reculant face à l'épuisement et à l'ennui
Je pourrais nuire à cette paleur
Fruit d'innombrables cris et appels incompris
Punir cette franche décadence et son irrémédiable ampleur
Bousculant les égos les plus insoumis
Je pourrais renaître pour ces couleurs
Bruyante euphorie d'une simple poésie
Ouvrir mon cœur pour lui offrir tout ce qui a de meilleur
Ne se préocupant d'aucune autre source de magie
Je pourrais me battre pour cette fraîche douceur
Fragilité même qui ne pourra qu'être obscurcie
Baigner mes larmes à l'encontre d'un jardin en fleur
Priant les astres de freiner ce destin qui de tant de peines sera alourdi
Je pourrais mourir pour cette chaleur
Désir vain d'une unique vie
Plaindre cette douce rancœur
Poursuivant mes doutes et contemplant cette agréable mélancolie
Mais je ne fais rien, les peines ne pouvant atteindre mes rêves
Et les joies ne pouvant faire face à la dure vérité des marques du passé
Tout comme un mensonge qui se répète, sans trève
Sans comprendre pourquoi personne ne trouve la force d'y remédier...
Chance d'une seule nuit
Tenir ma garde oubliant les heures
Choisissant mes rêves plutôt que mes soucis
Je pourrais souffrir pour cette noirceur
Tâche d'un ultime mépris
Croire en cette faute, en ces erreurs
Oubliant le fruit de mon bonheur et son cher prix
Je pourrais sourire pour ce bonheur
Etincelle d'un indévisible foyer transi
Rougir devant ce brasier, crier toutes mes frayeurs
Epuisant les larmes de mes inavouables envies
Je pourrais succomber à cette douce langueur
Plaie récente qui ne pourra cicatriser, soins maudits
Battre ces peurs et nourrir tous ces faussoyeurs
Ne reculant face à l'épuisement et à l'ennui
Je pourrais nuire à cette paleur
Fruit d'innombrables cris et appels incompris
Punir cette franche décadence et son irrémédiable ampleur
Bousculant les égos les plus insoumis
Je pourrais renaître pour ces couleurs
Bruyante euphorie d'une simple poésie
Ouvrir mon cœur pour lui offrir tout ce qui a de meilleur
Ne se préocupant d'aucune autre source de magie
Je pourrais me battre pour cette fraîche douceur
Fragilité même qui ne pourra qu'être obscurcie
Baigner mes larmes à l'encontre d'un jardin en fleur
Priant les astres de freiner ce destin qui de tant de peines sera alourdi
Je pourrais mourir pour cette chaleur
Désir vain d'une unique vie
Plaindre cette douce rancœur
Poursuivant mes doutes et contemplant cette agréable mélancolie
Mais je ne fais rien, les peines ne pouvant atteindre mes rêves
Et les joies ne pouvant faire face à la dure vérité des marques du passé
Tout comme un mensonge qui se répète, sans trève
Sans comprendre pourquoi personne ne trouve la force d'y remédier...