lliyah
Nouveau poète
PusPuisqu'il faut toucher le fond
Pour en remonter la pente
Puisqu'il n'y a qu'un gouffre sans fond
Me menant à cette mort si lente
Puisque personne n'entend mes cris
Ne laissant rien paraître, pas un bruit
Puisqu'il faut faire un choix
Me rapprochant peu à peu de la croix
Puisque mes espoirs sont menottés
A ces obstacles perpétuellement confrontés
Puisque le sang a recouvert mes bras
Jamais envahis jusque là
Puisque je n'ai traîné avec moi
Que l'ombre de moi-même
Puisque dans mon sang je me noie
A nouveau saignée aux quatre veines
Puisque mes illusions ont disparu
Laissant place à la tristesse
Puisque la mélancolie est apparue
Sous le poids de mes faiblesses.
Puisque ma force s'est dilapidée
Dans un coin de mon coeur tourmenté
Puisque je ne cerne plus les contours de la vie
A jamais je sombre dans l'oubli
Pour en remonter la pente
Puisqu'il n'y a qu'un gouffre sans fond
Me menant à cette mort si lente
Puisque personne n'entend mes cris
Ne laissant rien paraître, pas un bruit
Puisqu'il faut faire un choix
Me rapprochant peu à peu de la croix
Puisque mes espoirs sont menottés
A ces obstacles perpétuellement confrontés
Puisque le sang a recouvert mes bras
Jamais envahis jusque là
Puisque je n'ai traîné avec moi
Que l'ombre de moi-même
Puisque dans mon sang je me noie
A nouveau saignée aux quatre veines
Puisque mes illusions ont disparu
Laissant place à la tristesse
Puisque la mélancolie est apparue
Sous le poids de mes faiblesses.
Puisque ma force s'est dilapidée
Dans un coin de mon coeur tourmenté
Puisque je ne cerne plus les contours de la vie
A jamais je sombre dans l'oubli