papillonblanc
Nouveau poète
Cette chanson, je la dédie a mon fils Jérémy qui nous a quitté le 9juin 2005
Puisque tu pars
Puisque l’ombre gagne
Puisqu’il n’est pas de montagne
Au- delà des vents plus haut que les marche de l’oubli
Puisqu’il faut apprendre
A rêver nos désirs et vivre des ainsi soit-il
Et puisse tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tous donner n’est pas forcément suffire
Puisque c’est ailleurs
Qu’iras battre ton cœur
Et puisse nous t’aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mène ou d’autres âmes plus belle
Sauront t’aimer mieux que nous puisque l’on ne peut t’aimer plus.
Que la vie t’apprenne
Mais que tu reste le même
Si tu te trahissais nous t’aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t’envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste a venir
Et loin de nos villes, comme d’octobre est d’avril
Sache qu’ici reste de toi comme une empreinte indélébile
Pauvre et dérisoires armes
Parce qu’il est des douleurs qui ne reste qu’a l’intérieur
Puisque ta maison ,aujourd’hui c’est l’horizon
Dans ton escil essaie d’apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire, garde en mémoire, notre au revoir puisque tu part
Nous aurions pu donner tant d’amour et tant de force,
Mais tous ce que nous pouvions te donner ce n’était pas assez…Pas assez..
Dans ton histoire , garde en mémoire, notre au revoir, nous qui t’aimons ;
Puisque tu pars
Puisque l’ombre gagne
Puisqu’il n’est pas de montagne
Au- delà des vents plus haut que les marche de l’oubli
Puisqu’il faut apprendre
A rêver nos désirs et vivre des ainsi soit-il
Et puisse tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tous donner n’est pas forcément suffire
Puisque c’est ailleurs
Qu’iras battre ton cœur
Et puisse nous t’aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mène ou d’autres âmes plus belle
Sauront t’aimer mieux que nous puisque l’on ne peut t’aimer plus.
Que la vie t’apprenne
Mais que tu reste le même
Si tu te trahissais nous t’aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t’envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste a venir
Et loin de nos villes, comme d’octobre est d’avril
Sache qu’ici reste de toi comme une empreinte indélébile
Pauvre et dérisoires armes
Parce qu’il est des douleurs qui ne reste qu’a l’intérieur
Puisque ta maison ,aujourd’hui c’est l’horizon
Dans ton escil essaie d’apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire, garde en mémoire, notre au revoir puisque tu part
Nous aurions pu donner tant d’amour et tant de force,
Mais tous ce que nous pouvions te donner ce n’était pas assez…Pas assez..
Dans ton histoire , garde en mémoire, notre au revoir, nous qui t’aimons ;