LouveLou
Nouveau poète
Puis-je...
Comme il est doux, de poser ainsi ma tête contre vous, mon amour,
La sérénité imprègne mon âme qui dérive en votre coeur de velours,
En vous, mes rêves ne sont que plus beaux, presque palpables, exquis,
Je suis ivre de vous, emportée par la musique de votre corps qui rugit !
Oh, mon bel amour, puis-je vous troubler autant que vous me troublez ?
Mes mains s'impatientent d'arpenter votre grain de peau, doux et hâlé,
Permettez-vous ? Du bout de doigts, mes rêves, sur vous, je veux peindre,
Des arabesques, qui, la profondeur de votre âme, pourraient atteindre...
Suis-je en train de tomber amoureuse de vous, que je désire avec ardeur ?
Votre peau me tente, votre coeur m'appelle, contre vous, je perds ma candeur,
M'autorisez-vous, cette fois, mon amour, quelques caresses pleines d'impudeur ?
Je ne puis résister davantage, réveillez-moi ou bien laissez agir mes émois,
Ne sentez-vous pas la chaleur de mon sang, celle de ma chair aux abois ?
Il est si doux de rêver contre vous, mon amour, non, ne me réveillez pas...
Comme il est doux, de poser ainsi ma tête contre vous, mon amour,
La sérénité imprègne mon âme qui dérive en votre coeur de velours,
En vous, mes rêves ne sont que plus beaux, presque palpables, exquis,
Je suis ivre de vous, emportée par la musique de votre corps qui rugit !
Oh, mon bel amour, puis-je vous troubler autant que vous me troublez ?
Mes mains s'impatientent d'arpenter votre grain de peau, doux et hâlé,
Permettez-vous ? Du bout de doigts, mes rêves, sur vous, je veux peindre,
Des arabesques, qui, la profondeur de votre âme, pourraient atteindre...
Suis-je en train de tomber amoureuse de vous, que je désire avec ardeur ?
Votre peau me tente, votre coeur m'appelle, contre vous, je perds ma candeur,
M'autorisez-vous, cette fois, mon amour, quelques caresses pleines d'impudeur ?
Je ne puis résister davantage, réveillez-moi ou bien laissez agir mes émois,
Ne sentez-vous pas la chaleur de mon sang, celle de ma chair aux abois ?
Il est si doux de rêver contre vous, mon amour, non, ne me réveillez pas...