Je sais être aimé, reste excité d'être condamné à résister
l'esprit est contenant et contenu; comme pour mieux exister
La corde n'a jamais été à ma hauteur
écrire m'est solitaire like a soldier
Des pattes de mouche sur confiture pret à coller
ouvres les yeux, respires ce que j'écris jusqu'à tout lâcher
Très peu d'histoires d'amour car l'eau des roses, elle s'est fanée
sous leurs pieds ils ont piétiné ces pétales mille fois étalées
Dehors ça patine; j'en pâtis; en bas des rues ça tapine
du passé je n'ai plus la clé et ça fait marrer ma rime
Susceptible comme un filament j'éclaire la société
je l'ai écris; condamné à exister; à résister comme excité
Ma vie a des chapitres où l'amour joue les traîtres
pour ceux qui connaissent mon coeur de pierre
qu'ils sachent qu'elle est précieuse et brillait encore hier
C'est pas du Baudelaire, plutôt du pathibulaire
c'est pas du porno; ça ressemble trop à la candeur de Voltaire
j'ai tellement les yeux ouverts qu'ils sont teinté de pluie quand je les ferme
Amour si dieu veut crèves-moi les yeux
pardonnes-moi si je suis cru comme un adieu
Donc lis ce texte comme la clope du condamné à mort
et si je paraphrase relis-moi encore :
La belle et le crevard
parce que l'amour se fait rare
Il faut que tous se presse
à la porte de ma maîtresse
Si je l'écris c'est sûr c'est vrai
jamais à dos toujours sur face; j'aurai écrit même à la craie.
l'esprit est contenant et contenu; comme pour mieux exister
La corde n'a jamais été à ma hauteur
écrire m'est solitaire like a soldier
Des pattes de mouche sur confiture pret à coller
ouvres les yeux, respires ce que j'écris jusqu'à tout lâcher
Très peu d'histoires d'amour car l'eau des roses, elle s'est fanée
sous leurs pieds ils ont piétiné ces pétales mille fois étalées
Dehors ça patine; j'en pâtis; en bas des rues ça tapine
du passé je n'ai plus la clé et ça fait marrer ma rime
Susceptible comme un filament j'éclaire la société
je l'ai écris; condamné à exister; à résister comme excité
Ma vie a des chapitres où l'amour joue les traîtres
pour ceux qui connaissent mon coeur de pierre
qu'ils sachent qu'elle est précieuse et brillait encore hier
C'est pas du Baudelaire, plutôt du pathibulaire
c'est pas du porno; ça ressemble trop à la candeur de Voltaire
j'ai tellement les yeux ouverts qu'ils sont teinté de pluie quand je les ferme
Amour si dieu veut crèves-moi les yeux
pardonnes-moi si je suis cru comme un adieu
Donc lis ce texte comme la clope du condamné à mort
et si je paraphrase relis-moi encore :
La belle et le crevard
parce que l'amour se fait rare
Il faut que tous se presse
à la porte de ma maîtresse
Si je l'écris c'est sûr c'est vrai
jamais à dos toujours sur face; j'aurai écrit même à la craie.