A ce moment precis là, ma voix venait juste de changer, mes seins bien pointu, mes fesses et mes jambes bien charnu...
L'amour coulait dans ma voix, dans mes yeux, dans mes veignes, dans mon sang; partout je ne ressentais que le l'amour pour lui, rien que pour lui.
Raison n'était plus. Amour seul était davantage et me suffisait pour vivre auprès de lui seul toute ma vie!
Puberté m'avait poussé à fuir secrètement papa et maman qui ne pouvait me convaincre que puberté n'était pas amour.
Installé chez lui, nous avons, ensemble savourer ce que nous deux applons amour, c'était le paradis dont papa et maman me défendaient...
On s'en fou du père ou de la mère qui cherchent sans trouver leur fille chérie dominé par la puberté.
...Et quand le puberté m'a dit au revoir, je n'eus plus aucun sentiment envers lui, c'était comme la tahison...
De retour à la maison: "Puberté n'est pas forcément amour"; confirmais-je à papa et maman.
...Mais lui, il ne me lâche plus chaque jour qui âsse, car notre relation était unique en son genre.
Il me cherche encore et à tout moment, à longueur de journée, mais moi je commençais à l'esquiver comme la puberté m'avait aussi esquivée!
http://www.sage-poemes.webs.com
L'amour coulait dans ma voix, dans mes yeux, dans mes veignes, dans mon sang; partout je ne ressentais que le l'amour pour lui, rien que pour lui.
Raison n'était plus. Amour seul était davantage et me suffisait pour vivre auprès de lui seul toute ma vie!
Puberté m'avait poussé à fuir secrètement papa et maman qui ne pouvait me convaincre que puberté n'était pas amour.
Installé chez lui, nous avons, ensemble savourer ce que nous deux applons amour, c'était le paradis dont papa et maman me défendaient...
On s'en fou du père ou de la mère qui cherchent sans trouver leur fille chérie dominé par la puberté.
...Et quand le puberté m'a dit au revoir, je n'eus plus aucun sentiment envers lui, c'était comme la tahison...
De retour à la maison: "Puberté n'est pas forcément amour"; confirmais-je à papa et maman.
...Mais lui, il ne me lâche plus chaque jour qui âsse, car notre relation était unique en son genre.
Il me cherche encore et à tout moment, à longueur de journée, mais moi je commençais à l'esquiver comme la puberté m'avait aussi esquivée!
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