bauty
Nouveau poète
Un matin gris,on prend la voiture,
Mais c’est pas facile, c’est même plutôt dure,
Une tempête approche,
De l’eau coule sur la roche,
Les vitres de la voiture font assez peur,
Elles sont inondées de visages en pleur,
Tu me regarde dans le noir,
Tu me parle de gloire,
Je ne comprend pas,
Avec un temps comme celui-là,
On devrait rester chez sois,
Mais tu ne l’entendais pas comme ça,
Je t’ai demandais où on allais,
Tu m’a ris au nez,
Je ne comprenais,
Ni pourquoi on était là,
Ni pourquoi tu était comme ça,
J’ai attendu des heures durant,
Dans la voiture tu m’a laisser seul,
La pluie continue à tombé,
L’orage à déjà éclaté,
Tu es dehors depuis 2 heures,
Je ne te vois pas revenir,
Je commence à en frémir,
La peur m’emporte et je fini en pleur,
Je n’ose pas sortir,
J’essaye dans rire,
Mais tu ne m’a pas prévenu,
Où est tu ??
Puis j’entend un cris aigu,
Suivi d’un rire démoniaque,
J’entend courir vers la voiture,
Une main tape à la vitre,
Je ne distingue pas qui ,
Mais je décide d’ouvrir,
Et puis ma main ralenti,
Je suis prise de panique,
Puis tout d’un coup,
Une seconde forme arrive,
Il tenait quelque chose à la main,
Il s’approche du première homme,
Et le saigne,
Encore des cris,
Suivi de rire,
Je me fais toute petite,
Mais le seconde homme,
Fini par partir,
Le premier est allonger,
Gisant au sol,
J’attend le jour,
J’ouvre,
Est la je distingue l’homme,
Je le reconnaît c’était toi !!
Mais c’est pas facile, c’est même plutôt dure,
Une tempête approche,
De l’eau coule sur la roche,
Les vitres de la voiture font assez peur,
Elles sont inondées de visages en pleur,
Tu me regarde dans le noir,
Tu me parle de gloire,
Je ne comprend pas,
Avec un temps comme celui-là,
On devrait rester chez sois,
Mais tu ne l’entendais pas comme ça,
Je t’ai demandais où on allais,
Tu m’a ris au nez,
Je ne comprenais,
Ni pourquoi on était là,
Ni pourquoi tu était comme ça,
J’ai attendu des heures durant,
Dans la voiture tu m’a laisser seul,
La pluie continue à tombé,
L’orage à déjà éclaté,
Tu es dehors depuis 2 heures,
Je ne te vois pas revenir,
Je commence à en frémir,
La peur m’emporte et je fini en pleur,
Je n’ose pas sortir,
J’essaye dans rire,
Mais tu ne m’a pas prévenu,
Où est tu ??
Puis j’entend un cris aigu,
Suivi d’un rire démoniaque,
J’entend courir vers la voiture,
Une main tape à la vitre,
Je ne distingue pas qui ,
Mais je décide d’ouvrir,
Et puis ma main ralenti,
Je suis prise de panique,
Puis tout d’un coup,
Une seconde forme arrive,
Il tenait quelque chose à la main,
Il s’approche du première homme,
Et le saigne,
Encore des cris,
Suivi de rire,
Je me fais toute petite,
Mais le seconde homme,
Fini par partir,
Le premier est allonger,
Gisant au sol,
J’attend le jour,
J’ouvre,
Est la je distingue l’homme,
Je le reconnaît c’était toi !!
Les psychopathes sont partout,
Ont n’a jamais su les causes,
Du décès de mon homme,
Mais on a jamais su non plus,
Qui est l’homme qui à fait ça.