Psaume d’automne
hors concours

Dans la nostalgique langueur d’un été finissant
Tu rends grâce de tes premiers asters et chrysanthèmes,
L’intensité de tes jours s’amenuise en faiblissant,
Les stridulations des cigales retombent en anathèmes,
Les frissons de tes primes gelées sifflés par les vents
Embrasent ta chevelure de senteur mordorée,
Un souffle d’amour s’abreuve en le bleu de l’océan
Sous les ecchymoses d’une passion évaporée,
Sous un tourbillon alopécique et végétatif,
Tu accomplis les vendanges de la terre et des cimes
Dans l’attente d’un sommeil au regard contemplatif,
En chant de folie tu rases, tu balaies, tu décimes,
Les oiseaux, à la recherche d’une terre d’accueil,
Ont pris leurs envols vers d’autres ports aux rives lointaines,
Mais tu sais qu’ils reviendront et tu n’en portes nul deuil :
La renaissance refleurira en saisons prochaines,
Tu ne restes dans l’oubliance du rythme vital
Car les feuilles de la vie feront à nouveau merveilles,
Malgré les toits nocifs, hostiles et ingrats du mental,
En notre résurrection, tu nous gardes, tu nous veilles…
hors concours

Dans la nostalgique langueur d’un été finissant
Tu rends grâce de tes premiers asters et chrysanthèmes,
L’intensité de tes jours s’amenuise en faiblissant,
Les stridulations des cigales retombent en anathèmes,
Les frissons de tes primes gelées sifflés par les vents
Embrasent ta chevelure de senteur mordorée,
Un souffle d’amour s’abreuve en le bleu de l’océan
Sous les ecchymoses d’une passion évaporée,
Sous un tourbillon alopécique et végétatif,
Tu accomplis les vendanges de la terre et des cimes
Dans l’attente d’un sommeil au regard contemplatif,
En chant de folie tu rases, tu balaies, tu décimes,
Les oiseaux, à la recherche d’une terre d’accueil,
Ont pris leurs envols vers d’autres ports aux rives lointaines,
Mais tu sais qu’ils reviendront et tu n’en portes nul deuil :
La renaissance refleurira en saisons prochaines,
Tu ne restes dans l’oubliance du rythme vital
Car les feuilles de la vie feront à nouveau merveilles,
Malgré les toits nocifs, hostiles et ingrats du mental,
En notre résurrection, tu nous gardes, tu nous veilles…
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