quasimodo
Nouveau poète
Elise, te souviens tu de ce voyage dans la cité médiévale de Provins?
Cette ville fondée par les puissants comtes de Champagne.
Nous admirions ses remparts qui se dressaient comme des montagnes
Mais moi, je ne pouvais detacher mon regard de ton yeux divins.
Autour de nous, le parc était jonché de magnifiques fleurs,
Elles étaient jolies, et sous la bise printanière elles semblaient rire.
Alors je vis sur tes lèvres douces, l'esquisse d'un sourire,
Cela fit chavirer tout mon être d'un infini bonheur.
Lorsque le Soleil apparut, nous vîmes au loin la Tour César,
Elle était jolie, avec sa toiture argentée, et ses tourelles.
Si nous avions été au Moyen Age tu aurais été la comtesse la plus belle.
J'aurai été ton serviteur, je t'aurai retrouvé même dans le brouillard.
Lorsque la nuit tomba, tu levais enfin les yeux vers moi,
Me portant un regard plein de courroux et de reproches
A cet instant, je me sentais misérable et moche
Parce que tu pensais que je ne tenais pas a toi.
Alors mon coeur s'est empli d'un immense chagrin
Tu t'éloignas avec une attitude à la fois triste et furieuse
Alors les sanglots m'envahirent dans cette ville pieuse,
Je quittais alors cette ville en prenant le dernier train...
Cette ville fondée par les puissants comtes de Champagne.
Nous admirions ses remparts qui se dressaient comme des montagnes
Mais moi, je ne pouvais detacher mon regard de ton yeux divins.
Autour de nous, le parc était jonché de magnifiques fleurs,
Elles étaient jolies, et sous la bise printanière elles semblaient rire.
Alors je vis sur tes lèvres douces, l'esquisse d'un sourire,
Cela fit chavirer tout mon être d'un infini bonheur.
Lorsque le Soleil apparut, nous vîmes au loin la Tour César,
Elle était jolie, avec sa toiture argentée, et ses tourelles.
Si nous avions été au Moyen Age tu aurais été la comtesse la plus belle.
J'aurai été ton serviteur, je t'aurai retrouvé même dans le brouillard.
Lorsque la nuit tomba, tu levais enfin les yeux vers moi,
Me portant un regard plein de courroux et de reproches
A cet instant, je me sentais misérable et moche
Parce que tu pensais que je ne tenais pas a toi.
Alors mon coeur s'est empli d'un immense chagrin
Tu t'éloignas avec une attitude à la fois triste et furieuse
Alors les sanglots m'envahirent dans cette ville pieuse,
Je quittais alors cette ville en prenant le dernier train...