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Prose libre

maigirltal

Nouveau poète
J'ai tant prié pour voir le monde.
J'ai tant voulu te suivre bien au dela de mon entendement.
Penser autrement sans craindre de réprimendations.
Et quand je tiens a rêver ,a embrasser la nuit,c'est toi qui viens me jetter à la rue.
A la mort des derniers chandeliers ,ma chambre prend feu .
Effusions senteur incandescence ,débordement du bucher et chaleur de ces gazs meurtriers.
Ces confessions intimes ou l'on se met soi meme au parfum du disloquement de la vie .
Je dévoile ma couche aux fléos pudiques ,ceux qui n'attendent que la nuit pour se déchéner sans craintes.
Ils collent assurément a la face nocturne ,l'assignation honteuse des choses que l'on abrite au fin fond de son être
avec tant d'ardeur et de conscience.
Ma nuit, elle offre le couvert aux maux du jour , elle offre volontier son appui aux lamentations funestes de mon ame offencée.
Je crois vouloir de la simplicitude , je crois vouloir trouver enfin le sommeil et poser mon esprit au berceau de la vie
qui ressource l'audace.
Je crois vouloir donner encore de ces sourires francs qui renverssent le coeur des hommes.
Je veux te dire que nous nous y rendrons comme l'on dit demeure ici.
Je voudrais pouvoir laisser de coté tout ce qu'il peut y avoir d'intransigeant en moi pour laisser place a une part de flexitude.
M'autoriser les exès d'une vie d'ivresse,de débacles , m'octroyer le droit de braver mes principes, ne plus avoir peur de blesser .
Je me sens bancale dans ma propre consolation, je me sens trop vulnérable, je me sens trop a offrir et trop peu a gagner.
mais qu'y puis-je ? Si mes passions, mes idéos , mes volontées,mes positions, mes conceptions forme mon tout et non pas ma moitié.
J'aime. J'aime et tu le sais mais encore trop loin de savoir comment.J'affectionne trop pour penser raisonable et logique .
J'écrivais que "je me complains dans les dédales d'une citée pourrie" et bien maintenant voila l'inverse ,je me complais dans les dédales
d'une citée radieuse. J'ai saisis mon erreur ,et assez tot je le crois, a la différence de ces autres raisonables , apassionés,
qui ne verront jamais rien, qui ne ressentiront jamais rien que l'envie.
BANDEAU SUR LEURS YEUX , ils ne feront que croiser la vie et ne connaitront jamais sa splendeur.
Un matin, il arrive que l'on pose pied a terre, l'amer en bouche, la langue pateuse et que soudain
une voix en soi crie pour son salut.Le jours salvateur tu vois.
Un jour ou mon amour pour toi est encore plus fort que tout les autres.Un jour ou l'on se sent plein ,
il est 8H et de splendides raillons illuminent la pièce .
C'est un matin ou l'on sait que les pleurs ont cessé leurs brames, ou l'on aime sans bornes ,
ou l'espoir a retrouvé sa place dans le miroir.Quand l'on y croit ,quand on retrouve la foi.
Je te languis , mais n'en meurs plus , car moi je sais, moi je sais ce qu'est aimer.
 
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