difisia
Grand poète
Se réveiller chaque matin, les yeux grands ouverts,
Devant un espoir malin, qui me fait penser que je dois me taire,
Penser que mes lendemains, je pourrais plaire,
A ces gens habillés de satin, mais où la clémence n'existe guère.
Crier sans égard, le supplice d'avoir aimé,
Pleurer à l'écart, la souffrance d'avoir éprouvé,
Des sentiments qui me confinnaient, où je n'étais pas,
Devant un verre vide qu'avant je remplissais, d'une eau que je n'aimais pas.
Tu ne me manques pas encore, seule la lumière chantonne,
Je profite de ces instants non morts, puis sera seule que j'entonne :
Je hais tout à ton sujet, mais la nuit, ton souvenir me hante,
Tu hais tout à mon sujet, mais la nuit, je viens, forme d'attente.
Que l'amour renaisse, qu'encore une foi, on ose s'aimer,
Qu'enfin l'amour connaisse, la chaleur de tes bras, pour oser te défier,
Qu'à présent tu me dises, que tu ne m'as jamais aimée,
Pourtant c'est de toi que je suis éprise, dehors dans le froid j'ai continué,
A t'attendre toi mon bel amant, à t'aimer toi mon bel amant.
Seule j'avance à pas lents, dans la neige aux cristaux blancs,
La force de ton souvenir, permet à mon coeur d'esperer,
De recouvrir la volontée de ne pas périr, pour qu'ensemble on puisse avancer.
Je promet d'attendre encore, d'échouer nos corps,
De faire mourir l'aurore, de l'évaporer par nos pores,
Je veux simplement t'aimer, rien qu'une dernière fois,
Avec ou sans ton accord, je t'aime toi, à la vie, à la mort,
A jamais...
Difisia
Devant un espoir malin, qui me fait penser que je dois me taire,
Penser que mes lendemains, je pourrais plaire,
A ces gens habillés de satin, mais où la clémence n'existe guère.
Crier sans égard, le supplice d'avoir aimé,
Pleurer à l'écart, la souffrance d'avoir éprouvé,
Des sentiments qui me confinnaient, où je n'étais pas,
Devant un verre vide qu'avant je remplissais, d'une eau que je n'aimais pas.
Tu ne me manques pas encore, seule la lumière chantonne,
Je profite de ces instants non morts, puis sera seule que j'entonne :
Je hais tout à ton sujet, mais la nuit, ton souvenir me hante,
Tu hais tout à mon sujet, mais la nuit, je viens, forme d'attente.
Que l'amour renaisse, qu'encore une foi, on ose s'aimer,
Qu'enfin l'amour connaisse, la chaleur de tes bras, pour oser te défier,
Qu'à présent tu me dises, que tu ne m'as jamais aimée,
Pourtant c'est de toi que je suis éprise, dehors dans le froid j'ai continué,
A t'attendre toi mon bel amant, à t'aimer toi mon bel amant.
Seule j'avance à pas lents, dans la neige aux cristaux blancs,
La force de ton souvenir, permet à mon coeur d'esperer,
De recouvrir la volontée de ne pas périr, pour qu'ensemble on puisse avancer.
Je promet d'attendre encore, d'échouer nos corps,
De faire mourir l'aurore, de l'évaporer par nos pores,
Je veux simplement t'aimer, rien qu'une dernière fois,
Avec ou sans ton accord, je t'aime toi, à la vie, à la mort,
A jamais...
Difisia