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Promenade amoureuse….. (Acrostiche)

etrangemessager

Nouveau poète
Las et fatigué de la vie, il était, elle blasée aussi de ne pas être assez aimée
Aimer, le verbe elle connaissait, mais ce sentiment, et le désir, pas éprouver

Par le hasard de la vie, ils se sont rencontrés, ils n’aurait jamais du se croiser
Rarement deus êtres l’un par l’autre sont attirés, sans pouvoir se l’expliquer
Outre qu’ils étaient attirés, une envie de se connaître, tous deux se ressembler
Mais la nature est ainsi faite, sans comprendre, leurs cœurs envie de vibrer
Et de se rencontrer, un jour ils ont décidé, tous deux inquiets et intimidés
Notre homme, a la gare, aller la chercher, et de la reconnaître sans chercher
Aussi intimidés l’un que l’autre, se dire bonjour osés, un peu gênés, angoissés
Dans sa voiture, à un hôtel, il l’a emmené, prendre une chambre pour y coucher
Et de discuter de tout, de rien, de banalités, et de tous deux se regarder

Et a regrets, la laisser se coucher, elle était si fatiguée, demain se retrouver
Ni l’un ni l’autre le sommeil ne purent trouver, chacun a l’autre de penser, rêver

Beau était ce matin d’été, elle se fit belle, pour le rejoindre pour aller déjeuner
Après ce repas, les yeux dans les yeux, tous deux, a tendrement se regarder
Rien de bien cérémonieux, le repas bon et copieux, et de finir par un café
Quand il lui proposa une promenade en forêt, son regard s’illumina, enchanté
Une forêt sauvage, qui sentait bon l’odeur des arbres, fleurs, et des noisetiers
Et de marcher cote a cote, en parlant pour mieux se connaître, s’apprécier

Lentement cheminer, rire de banalités, tous deux heureux, à ne rien penser
Et de lui tendre la main, pour un petit ru traverser, cette main tendue la serrer

Lui fut surpris, que sa main dans la sienne, elle garde, comme si elle était soulagée
Avec un regard espiègle, il a vu qu’elle était sous son charme, tombée, hypnotisée
Curieusement d’elle se rapprocher, et de machinalement sa taille l’entourer

Imperceptiblement, il sentit son corps se laisser aller, contre lui se coller
La tête posée sur son épaule, son bras elle a pris, pour ne plus le relâcher
Sa tenue était très légère, une courte robe, ses sous vêtements, deviner

Oh qu’il faisait bon, et dans la forêt, s’enfoncer, sous cette belle ombrée
N’osant a peine, sa main bouger, sur ses hanches posée, son épaule caresser
Tendrement, sur son doigt un baiser il a posé, pour sa bouche l’effleurer

Timidement leurs bouches se sont approchées, pour déguster un baiser
Rien d’aussi délicieux, ses lèvres fraîches, elle a fermé les yeux, goûter
Avec tendresse, et douceur ils sont restés face a face, une éternité
Visiblement tous deux étaient amoureux, ses mains sur sa robe caresser
Et dans ses cheveux, sa main passer, et dans le cou un baiser y déposer
Reprenant leur marche, collés, la forêt s’est ouverte, pour un lac dévoiler
Si sauvage, empreint de beauté, le lac ils ont longés, pour un ponton trouver
Et une cabane de pécheur, dissimulée, une barque au ponton y était amarrée
Sans se concerter, vers la barque, ils se sont dirigés, pour juste l’emprunter

Et de l’aider a s’installer, sur la partie arrière, lui les rames il a attrapé
Tout en douceur et fermeté, il a ramé, elle, s’allonger pour le soleil profiter

Délicatement sa robe, elle a relevé, pour ses cuisses dévoilées, au soleil les dorer
Et en ramant de l’observer, belle elle était, légèrement cambrée, la tête relevée
Caressant l’eau de sa main, un sillage elle laissait, de vaguelettes se former
Impression de quiétude, les oiseaux chantaient, sur l’onde la barque glisser
Dieu que l’eau est limpide et tiède, lui a-t-elle murmuré, j’irais bien me baigner
Et de tous deux se déshabiller, par timidité leurs sous vêtements les garder
Sans hésiter, tout deux dans l’eau se sont retrouvés, à nager, rire, batifoler

Doucement, à un moment vers lui elle s’est approchée, pour a lui s’agripper
Et leurs bouches se sont trouvées, un baiser échangé, contre lui s’est lover

Ses mains son dos, ont caressé, pendant qu’elle, son cou elle lui entourait

Y rester ainsi, l’un contre l’autre, mais au loin des nuages noirs s’accumuler

Bien vite, dans la barque, ils sont remontés, un orage en train de se former
Avec sa veste, sur ses épaules, il l’a couverte, elle qui se mettait à trembler
Implacable la pluie, s’est mise a tomber, et lui de ramer pour la rive regagner
Glacés, tous deux vers la cabane, ils ont couru, pour s’y protéger, se réfugier
Notre belle, ses sous vêtements mouillés, son anatomie, laissaient tous deviner
Et lui, son caleçon, sur sa peau collé, laissait aussi ses attributs aussi dévoilés
Riants, avec sa robe, il l’a essuyée, et de la frotter pour un peu la réchauffer

Et sur un lit de foin, ils se sont allongés, appuyé sur son coude, il l’a regardé
Tendrement d’un doigt, sa bouche il a dessiné, et sa main vers son sein glisser

Sans rien dire son soutien gorge, elle a dégrafé, pour ses seins les dévoiler
Et lui de dessiner le contour du mamelon, son sein frissonné, le bout dressé

Sa bouche s’est approchée, et goulûment, si tendrement celui-ci a sucé
Ondulant sous cette caresse, sa main sur son ventre doucement s’aventurer
Notre belle, son torse caresser, et de l’autre main son autre sein caresser
Très doucement, sa main vers son ventre, s’est aventurée, pour la sienne guider

Toute excitée par ces caresses, son corps, de petits frissons, était traversé
Et dans son ventre, de monter cette envie, cette chaleur, la sentir l’inonder
Nos amoureux se sont ainsi aimés, dehors l’averse tombait, et l’orage gronder
Dans les bras l’un de l’autre, ils se sont endormis, d’amour ils étaient rassasiés
Rien, ils n’ont vu, la nuit est tombée, l’orage toujours au dessus d’eux craquer
Et de se regarder, heureux, seuls au monde ils étaient, dans cette contrée
Mais le lendemain matin, au réveil le soleil luisait de nouveau, ils se sont aimés
Encore, et encore, jusqu'à satiété, mais la faim commençait a les tenailler
Ne pouvant faire autre chose, a contre cœur dans la civilisation retourner
Tout en se disant qu’il reviendrais ici un jour, de se le promettre se le jurer


Aucun des deux l’autre ne pouvait oublier, dans leurs cœurs resté gravés
Ils se décidèrent un jour, chacun parti, et abandonnant tout, s’évaporer
Même leur famille ne sut ou ils étaient passés, leur amour ils avaient caché
Et encore aujourd’hui, cela fait déjà plusieurs années, que cela s’est passé
Rien on ne sait, quelques pécheurs racontent un couple en forêt rencontré……
etrangemessager
 
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