- Le chant des oiseaux, le matin
Le bruissement des feuilles si fin
Ce soleil pénétrant et mature
Qui réveille à nos sens la pleine nature - Sur la savane court le danger
Qui guette ces troupeaux en rangers
Où ces abeilles qui butinent les fleurs
Nécessaire au miel si doux à nos coeurs - Le plus grand prédateur à ce jour
N'est pas celui que l'on croit toujours
Devant lui le Lion n'est rien
Puisque c'est le Temps et ses liens - Comme ces rouges-gorges, de loin
Qui soufflent, par égard à nos soins
Et nous ouvrent d'un pas ce regard
Qui couvre nos yeux hagards