rivière
Maître Poète
Proclamons le sonnet de notre Passion
Un songe s’avance
au bord
de tes lèvres,
mon aimée.
Les bruyères s’ouvrent
au vent de tes escarpins,
le sang des guignes
illumine l’orée des forêts.
A ton approche,
le matin cueille la caresse d’un lys,
ta main étreint
le cierge de sérénité.
Une fauvette chante une aubade
parmi
le serpolet
dans la rumeur de l’été.
Entrons, ma mie,
dans l’humble chapelle abandonnée
qui somnole là-bas
au creux de la voilette des âges,
Et
à genoux sur le sol battu,
devant le bénitier fendu,
proclamons le sonnet de notre Passion !
Sophie 839
Un songe s’avance
au bord
de tes lèvres,
mon aimée.
Les bruyères s’ouvrent
au vent de tes escarpins,
le sang des guignes
illumine l’orée des forêts.
A ton approche,
le matin cueille la caresse d’un lys,
ta main étreint
le cierge de sérénité.
Une fauvette chante une aubade
parmi
le serpolet
dans la rumeur de l’été.
Entrons, ma mie,
dans l’humble chapelle abandonnée
qui somnole là-bas
au creux de la voilette des âges,
Et
à genoux sur le sol battu,
devant le bénitier fendu,
proclamons le sonnet de notre Passion !
Sophie 839