habhab
Nouveau poète
Prisonnière par les passions de ce monde,
Je trébuche, je tombe.
Je ne cesse de reculer,
En mode stop, je n'arrive plus à avancer.
Mon âme est comme enchaînée
Par les démons qui ne cessent de me suggérer
Que le bonheur n'est pas dans l'au-delà
Mais plutôt dans la vie d'ici-bas.
Je suis moi mais je ne me reconnais pas
Mon cœur est dans le pire des états
Autrefois rempli de projets et de rêves
Mon cerveau a aujourd'hui décidé de faire la trêve.
Prise au cou par cette glaive,
Le coup tranchant m'achève,
Je n'arrive plus à me relever
La foi s'est complètement, de mon esprit, dispersée.
Impossible de la récupérer,
Elle est désormais à terre, tombée.
Je pense et réfléchis à en perdre la tête,
Tandis que la mort, proche de moi, me guette.
Seule, je sillonne les rues munie de ma bicyclette
Et à la nature, plus aucune attention je ne prête.
Mon cœur est devenu par les impuretés de la vie, rouillé
Plus aucun sentiment, je n'arrive à exprimer.
Je trébuche, je tombe.
Je ne cesse de reculer,
En mode stop, je n'arrive plus à avancer.
Mon âme est comme enchaînée
Par les démons qui ne cessent de me suggérer
Que le bonheur n'est pas dans l'au-delà
Mais plutôt dans la vie d'ici-bas.
Je suis moi mais je ne me reconnais pas
Mon cœur est dans le pire des états
Autrefois rempli de projets et de rêves
Mon cerveau a aujourd'hui décidé de faire la trêve.
Prise au cou par cette glaive,
Le coup tranchant m'achève,
Je n'arrive plus à me relever
La foi s'est complètement, de mon esprit, dispersée.
Impossible de la récupérer,
Elle est désormais à terre, tombée.
Je pense et réfléchis à en perdre la tête,
Tandis que la mort, proche de moi, me guette.
Seule, je sillonne les rues munie de ma bicyclette
Et à la nature, plus aucune attention je ne prête.
Mon cœur est devenu par les impuretés de la vie, rouillé
Plus aucun sentiment, je n'arrive à exprimer.
© Habiba.